Vivastreet part sur les traces du service Craigslist mais en visant l’Europe

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Le service en ligne francophone de dépôt gratuit de petites annonces est lancé par une équipe de jeunes Net-entrepreneurs français installés à New-York. Il suit le concept du pionnier Craigslist.org, dans lequel eBay a investi cet été.

Les services les plus efficaces sont les services les plus simples d’usage. Vivastreet.fr a tendance à suivre cet axiome. Ouvert depuis deux mois, le site de dépôts gratuits de petites annonces (PA) tous genres confondus : évènements, vies locales, immobiliers, rencontres, services, emplois, à vendre… Rien que pour la région parisienne, Vivastreet abrite plus de 4000 PA.

Le site de PA a vocation à devenir un service communautaire grand public en suivant les traces de Craigslist.com, un pionnier américain qui s’est rapproché d’eBay dans le courant de l’été. “Nous revendiquons le caractère communautaire et indépendant de Vivastreet”, explique Yannick Pons, directeur du site Internet.

Lancé par de jeunes Net-entrepreneurs français installés à New-York, Vivastreet est un service destiné aux internautes francophones. “Nous voulons dépasser sa navigation un peu rudimentaire de Craigslist et proposer de nouvelles fonctionnalités”, poursuite le représentant du site de petites annonces. Par exemple, il est prévu d’intégrer des modules de chats par annonces, des forums et des weblogs.

Pour assurer le développement de Vivastreet, l’équipe s’appuie sur l’infrastructure technique du service EasyRent/EasyRoommate.com, un service payant de colocation que Yannick Pons a ouvert en 1999 pour les internautes américains dans un premier temps puis décliné à l’international (en France, il s’appelle Appartager.fr).

En 2004, la société compte réaliser un chiffre d’affaires de trois millions de dollars. Le résultat net n’est pas communiqué mais l’activité présenterait une “rentabilité élevée” selon le dirigeant D’EasyRoomMates.


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