Rodrigo Sepulveda dans une session LeWeb08, c’est un poisson dans l’eau. Les casquettes ne lui manquent pas : investisseur, entrepreneur, “blogueur-Twitteur”, facilitateur de contacts….En qualité de co-fondateur, Rodrigo Sepulveda dirige la société Video Publishing On Demand SA, une société qui exploite la plate-forme Vpod de publication, de montage et d’édition de vidéos en ligne pour les entreprises.
A l’instar de l’édition précédente “LeWeb”, la vidéo était l’un des principaux d’actualité. En un podcast (vidéo, faut-il le préciser), Rodriguo Sepulveda fait le tour du marché le plus attractif sur Internet en moins de cinq minutes.
Dans un second temps, il revient sur l’évolution des activités de Vpod. Face à la crise, il reconnaît qu’il a réduit son effectif et constate avec regret que les délais de paiement des fournisseurs s’allongent.
Malgré la conjoncture, son carnet de commandes reste dense (”il a été multiplié par dix en quatre mois”) et le bouclage d’une deuxième levée de fonds est programmée d’ici la fin du premier trimestre 2009.
Rodrigo Sepulveda dans une session LeWeb08, c’est un poisson dans l’eau. Les casquettes ne lui manquent pas : investisseur, entrepreneur, “blogueur-Twitteur”, facilitateur de contacts….En qualité de co-fondateur, Rodrigo Sepulveda dirige la société Video Publishing On Demand SA, une société qui exploite la plate-forme Vpod de publication, de montage et d’édition de vidéos en ligne pour les entreprises.
A l’instar de l’édition précédente “LeWeb”, la vidéo était l’un des principaux d’actualité. En un podcast (vidéo, faut-il le préciser), Rodriguo Sepulveda fait le tour du marché le plus attractif sur Internet en moins de cinq minutes.
Dans un second temps, il revient sur l’évolution des activités de Vpod. Face à la crise, il reconnaît qu’il a réduit son effectif et constate avec regret que les délais de paiement des fournisseurs s’allongent.
Malgré la conjoncture, son carnet de commandes reste dense (”il a été multiplié par dix en quatre mois”) et le bouclage d’une deuxième levée de fonds est programmée d’ici la fin du premier trimestre 2009.
2 commentaires
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En même temps, on ne peut pas passer son temps à parler de tous les sous-sites qui cherchent à imiter les grands, qui sont de toutes façons revendus au bout de 6 mois à des investisseurs-losers et qui disparaissent au bout de 9, sans jamais avoir dépasse un pseudo-stade vaguement “beta”….
Car c’est une démarche désormais très connue dans le petit monde du web : on monte une vague beta, on la fait connaitre via les geeks des réseaux sociaux, on lance la rumeur comme quoi ce nouveau site est très prometteur, on invente un business-plan, on pigeonne un investisseur, on se fait du fric sur la vente de la plateforme et hop, le tour est joué : c’est Madame qui est heureuse de pouvoir maintenir son train de vie ! Ainsi vivent nombre de crabes dans cette nasse, des crabes qui, en même temps (et on ne saurait le leur reprocher), profitent que nombre d’investisseurs qui n’ont d’ailleurs d’investisseurs que le nom aient besoin de se créer quelques lignes de pertes sur leurs bilans comptables dans le seul but de défiscaliser un peu leurs exercices annuels…
Alors le machin.com là, bah on s’en balance… Comme pour les autres : ça va ça vient, on attendra le suivant. Et nous, utilisateurs, on reste chez les leaders.
Posté par : Johan, le 14 décembre 2008 à 17:21Publicité
youtube ne tient pas compte de l’emplacement géographique des utilisateurs pour limiter leur acces à ses vidéos. Hulu, si. Je peux comprendre qu’ils recoivent du contenu exclusif et que les diffuseurs veulent controler qui le voit, mais NE venez PAS nous faire de la pub pour un truc qui réserve ses meilleurs trucs à son pays d’origine.
De plus il suffit de voir l’habillage du site pour comprendre qu’ils ont décidé de se rabattre sur l’apparence plutot que sur la praticité et l’utilisation.
Posté par : Andy, le 14 décembre 2008 à 21:35Ajoutez un commentaire