Voix sur IP : la rupture dans les télécoms

Mobilité

“La voix sur IP a le potentiel de changer radicalement la structure actuelle du marché.” Les autorités de régulation des télécommunications des 25 Etats membres de l’Union européenne donnent le ton. En février 2005, la Commission européenne a effectué un premier état des lieux sur quelques marchés phares : 4,9 millions d’utilisateurs au Japon, un

“La voix sur IP a le potentiel de changer radicalement la structure actuelle du marché.” Les autorités de régulation des télécommunications des 25 Etats membres de l’Union européenne donnent le ton. En février 2005, la Commission européenne a effectué un premier état des lieux sur quelques marchés phares : 4,9 millions d’utilisateurs au Japon, un million aux Etats-Unis et l’Europe semble moins volontariste (220 000 en France, 110 000 en Allemagne et 50 000 au Royaume-Uni). Que ce soit pour les clients résidentiels ou les entreprises, l’essor de la téléphonie sur IP repose sur un argument efficace : elle permet de réduire les frais de télécommunications. Un engouement à nuancer avec des inconvénients non négligeables qui peuvent survenir comme des problèmes liés à la qualité sonore des connexions de voix sur IP et des failles de sécurité des appels (confidentialité des messages…). Le marché de la voix sur IP est polyforme avec l’intervention d’opérateurs télécoms qui placent ce service de téléphonie dans des offres multiplay (Free, Club-Internet, Wanadoo?) mais aussi de start-up spécialisées comme Wengo ou Skype. Et les déclinaisons technologiques sont infinies. Les premiers terminaux mobiles VoIP/Wi-Fi devraient également être commercialisés en France. (Introduction réactualisée le 29 mars 2006)


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