Wanadoo rejoint définitivement sa maison mère

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Les actionnaires de France Télécom ont approuvé la fusion définitive avec Wanadoo. Un tournant pour le FAI à l’heure où l’on évoque en parallèle la privatisation de l’opérateur historique.

Wanadoo devient le fer de lance de l’accès Internet dans la nouvelle organisation de France Télécom. Le 1er septembre, l’assemblée générale mixte de France Télécom a approuvé l’opération de fusion absorption du service d’accès Internet par la maison mère. Elle a également accepté de poursuivre le plan de stock-options du personnel, adopté en 2001 après l’intégration.

Pour cette réunion de rentrée des actionnaires, Thierry Breton, PDG de France Télécom, s’en est tenu à l’ordre du jour officiel alors que l’annonce gouvernementale relative à la privatisation de l’opérateur, qui est intervenue de manière quasi simultanée, était dans les esprits de tous les actionnaires (voir encadré).

Changement de cap

En guise d’introduction, Thierry Breton a souligné que ce rapprochement entre Wanadoo et France Télécom SA était nécessaire pour “répondre aux mutations de l’environnement des communications”. La stratégie du groupe s’oriente vers une approche “usage des services” en délaissant une vision traditionnelle “réseaux”. Un état d’esprit qui se reflète dans la nouvelle organisation de France Télécom, présentée au premier trimestre 2004. Trois grandes catégories de services de communication ont été retenues pour répondre aux différentes cibles : résidentielle, personnelle et professionnelle.

Concrètement, Wanadoo va intégrer l’offre résidentielle de France Télécom. Le FAI compte se montrer très offensif sur la question des services multimédias en haut débit au sein d’un foyer : Internet haut débit, bien sûr, mais aussi voix sur IP, télévision ADSL ou télésurveillance. On retrouve cet esprit de déploiement de services broadband dans le package Livebox de France Télécom qui passe en phase de commercialisation plus intensive après son lancement discret cet été (voir édition du 20 juillet 2004).


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