4 scénarios d’usage où le stockage Flash est rentable

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Selon une étude d’IDC en 2015, le marché du stockage Flash a augmenté plus vite que prévu, atteignant dès 2014 les prévisions que le cabinet avait anticipées pour 2016.

Selon une étude d’IDC en 2015, le marché du stockage Flash a augmenté plus vite que prévu, atteignant dès 2014 les prévisions que le cabinet avait anticipées pour 2016. La raison ? Une baisse des prix très rapide et le besoin de performances dans les architectures Cloud. Au niveau des performances d’un dispositif de stockage, plusieurs critères techniques comptent. En particulier le nombre d’IOPS (input-output operations per second) ; la latence (délai nécessaire avant que ne démarre une opération de lecture/écriture) ; et la bande passante (ou débit). Sur les deux premiers critères, le stockage Flash est intrinsèquement plus performant, et l’est devenu sur le troisième.

En termes de coût brut au Go, le Flash reste plus cher, mais l’écart se resserre rapidement. De plus, les fonctions de déduplication – un facteur de 5 pour 1 peut être obtenu dans les architectures de type VDI (Virtual Desktop Infrastructure) – et de compression (pour laquelle un facteur de 3 pour 1 est courant pour les bases de données) permettent d’en réduire l’impact. Si l’on parle de coût par IOPS, le Flash est évidemment plus rentable. Même constat si on évalue le coût énergétique du Go.

Dès lors, il n’est pas étonnant que le stockage Flash soit adapté et profitable pour pratiquement tous les usages. D’ailleurs, selon une étude de HPE, dans les deux prochaines années, le nombre d’entreprises ayant au moins 50% de stockage Flash est appelé à tripler. En particulier, grâce aux quatre scénarios d’usage suivants :

1. Les transactions en ligne

Les requêtes OLTP requièrent des latences très courtes et un nombre d’IOPS élevé. Le stockage Flash est donc vivement conseillé pour les bases de données critiques (Oracle, SAP), autrement dit pour le stockage de type Tier-1. Les serveurs Web exigent aussi des latences très faibles. Là encore, le stockage Flash est avantageux ; l’expérience utilisateur s’en voit améliorée.

2. Les environnements virtualisés

Le VDI requiert des machines virtuelles démarrant vite (faible latence). Il en va de même pour les serveurs virtuels. Or, les serveurs matériels hébergent souvent de nombreuses VM afin d’optimiser la densité dans les datacenters. Une haute densité qui sature les disques durs conventionnels. Là encore, le stockage Flash apporte une solution permettant de concilier les exigences des exploitants et celles des utilisateurs.

3. L’analytique et le Big Data

Grâce à la technologie Flash, la durée d’un processus d’analyse de données à des fins de Business Intelligence se compte en minutes, et non plus en heures comme avec les disques durs. Les directeurs marketing disposent ainsi de tableaux de bord quasiment en temps réel. Il leur est possible de changer en quelques instants une campagne marketing sur le web s’ils constatent qu’elle ne rencontre pas le succès escompté. L’analyse de données devient si rapide que c’est tout le business qui s’en trouve impacté, avec la création de nouveaux usages, au service de l’agilité de l’entreprise.

4. Les centres de données 

Dans les datacenters, le stockage sur disque est encore prépondérant, mais la situation est en train de changer. La technologie Flash s’avère précieuse lorsque l’entreprise doit faire face à des pics de requêtes (lors d’un match de foot diffusé en streaming par exemple). Le stockage Flash dans les datacenters est aussi plus écologique (moins de dissipation de chaleur, donc moins de besoin de refroidissement), ce qui se traduit par des économies. C’est d’ailleurs ce que relèvent 82% des responsables informatiques interrogés par HPE. L’administration du stockage Flash est plus facile et les baies occupent moins de place que leurs équivalentes à base de disques durs. Les mises à jour ainsi que l’augmentation de capacités s’effectuent via une intervention minimale de l’administrateur.

Auteur : Marketing