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Twitter se greffe au Wi-Fi des gares SNCF

Twitter est arrivé en gare.

Depuis le 6 juillet, le portail de connexion au Wi-Fi SNCF propose une option d’authentification via le réseau social.

La compagnie ferroviaire annonce 176 gares couvertes par ce service, dont 60 sur le réseau Transilien, pour un potentiel de 6 millions de voyageur par jour. Il est question d’étendre, à l’horizon 2017, cette disponibilité à 345 gares : 129 nationales, 175 « transiliennes » et 41 sur les lignes TER Rhône-Alpes.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du plan Net.SNCF, qui vise à améliorer la connectivité des usagers du rail, en association avec les opérateurs et l’ARCEP, régulateur des télécoms.

Déployé par la branche SNCF Gares & Connexions en partenariat avec Nomosphère (spécialiste de l’ingénierie des réseaux sans fil), le Wi-Fi est complété, entre autres, pour de la 3G/4G. Sur ce point, l’entreprise publique s’est engagée à faciliter l’accès de ses infrastructures – y compris les tunnels – aux opérateurs pour la mise en place d’antennes.

Sous l’impulsion de la secrétaire d’État au Numérique Axelle Lemaire (dont on aura retenu le tweet « Toc, toc, toc, la SNCF : on peut se voir pour discuter wifi dans le train ? »), l’équipement des rames à grande vitesse a été lancée en parallèle. Il est question d’un lancement fin 2016 sur la ligne Paris-Lyon, le TGV Est et la liaison Paris-Bordeaux devant suivre à la mi-2017.

Sur le volet Wi-Fi, nous sommes en attente d’un retour de la SNCF concernant l’offre à laquelle la connexion via Twitter donne accès. A priori, il s’agit de la liaison « premium » à 2 Mbit/s, également accessible en remplissant un formulaire dont les données peuvent ensuite être utilisées pour se connecter dans toutes les gares où le Wi-Fi est disponible.

Pour mémoire, l’autre offre consiste en une connexion à 512 Kbit/s utilisable sans inscription, moyennant le visionnage d’une publicité toutes les 20 minutes (contre une seule en début de session pour l’offre à 2 Mbit/s).

La SNCF n’évoque pas l’éventuelle intégration d’un autre réseau social dans la liste des options de connexion. L’heure est plutôt à l’évangélisation du projet « Work & Stations », qui doit se traduire ces prochains mois par l’ouverture, dans une vingtaine de gares franciliennes, d’espaces de travail partagés, sous différentes configurations allant de l’open space aux environnement de « microworking ».

Crédit photo : Enzojz – Shutterstock.com

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