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Perspectives 2018: les investisseurs institutionnels s’éloignent de la volatilité, des bulles d’actifs et de la fragilité des marchés qu’ils anticipent pour l’année prochaine, selon une étude Natixis

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  • Les montants alloués aux stratégies passives sont sur le déclin
    pour la troisième année consécutive; 76% pensent que l’environnement
    actuel du marché favorise une gestion active
  • Les actifs alternatifs font de l’ombre aux obligations à l’heure où
    les investisseurs se tournent vers l’Europe et les marchés émergents;
    les secteurs des technologies, des soins de santé, de l’aérospatial et
    des services financiers sont perçus comme les plus performants
  • 72% sont surpris que la volatilité ait été si faible pendant si
    longtemps, et 59% disent qu’il s’agit là d’une préoccupation majeure,
    mais les risques géopolitiques et les bulles d’actifs sont les
    principales préoccupations des investisseurs institutionnels
  • Une majorité déclare que la croissance des investissements passifs
    comprime artificiellement la volatilité (59%), fausse les valuations
    relatives et les ratios risques-rendements (56%), et augmente les
    risques systémiques (63%)

TORONTO–(BUSINESS WIRE)–Les investisseurs institutionnels sont méfiants à l’égard de la
fragilité des marchés, du faussement des prix d’actifs et des risques
systémiques causés par les interventions des banques centrales et de la
popularité croissante des investissements passifs, mais ils restent
confiants que leurs propres portefeuilles seront capables de résister à
l’orage avec seulement quelques légères modifications, selon les
conclusions d’une nouvelle étude publiée ce jour par Natixis Investment
Managers. Pour positionner leurs portefeuilles contre la volatilité
qu’ils anticipent, à un moment où les banques centrales retirent
graduellement le système d’assistance monétaire mis en place depuis la
crise financière, les investisseurs professionnels du monde entier
accroissent les sommes allouées aux actifs non traditionnels, y compris
les capitaux propres, l’endettement privé, les infrastructures et
l’immobilier, pour trouver des alternatives aux obligations et partir à
la recherche de retours plus élevés dans un marché engorgé.


Le Center for Investor Insight (organisme analytique pour investisseurs)
de Natixis Investment Managers a interrogé 500 investisseurs
institutionnels du monde entier gérant plus de 19 trillions de dollars
d’actifs pour les retraités, gouvernements, compagnies d’assurance et
autres institutions. L’étude a trouvé que 77% des répondants craignent
que la période prolongée de faiblesse des taux d’intérêt ne soit à
l’origine des bulles d’actifs. Six interrogés sur dix (59%) déclarent
que l’absence de volatilité est une préoccupation majeure pour les
investisseurs, et 59% pensent que la volatilité a été artificiellement
comprimée par les montants engagés dans les stratégies d’investissement
passif. Plus de la moitié (56%) pensent que l’augmentation des
investissements passifs faussent les valuations boursières relatives et
créent des risques systémiques (63%), parmi lesquels 72% sont d’avis que
les investisseurs individuels n’ont pas conscience de ces conditions.

« Les investisseurs sont confrontés à des défis sans précédent, à l’heure
où les banques centrales déploient les politiques d’argent facile qui
ont dominé les marchés depuis la crise financière et se préparent à un
marché obligataire ballotté pour la première fois depuis plus d’une
génération », déclare David Giunta, CEO pour les États-Unis et le Canada
chez Natixis Investment Managers. « Alors qu’elles planifient leur modus
operandi, la majorité des institutions nous disent qu’une gestion active
offre le moyen le plus sûr d’atteindre les objectifs clefs dans des
marchés de cette nature, en fournissant par exemple une protection en
aval, en augmentant l’exposition aux catégories d’actifs non corrélés,
en tirant parti des mouvements de marché à court terme et, au final, en
générant des retours mieux ajustés aux risques. »

Les études de Natixis montrent que les investisseurs institutionnels ont
augmenté les montants alloués aux investissements gérés de manière
active depuis 2015, pour atteindre aujourd’hui plus de deux tiers de
leur portefeuille global (68%). En parallèle, les montants alloués aux
fonds gérés passivement ont décliné, pour passer de 36% en 2015 à 32%
maintenant.

D’après l’étude, les principaux investisseurs institutionnels
s’attendent aux tendances suivantes pour 2018:

  • La gestion active continuera de gagner du terrain: les trois
    quarts des institutions (76%) s’accordent à dire que l’environnement
    du marché actuel sera probablement favorable à une gestion active des
    investissements en 2018, y compris 78% des fonds de pension et 79% des
    gestionnaires de fondation et de fonds de dotation. En quête de
    croissance, les investisseurs institutionnels disent trouver qu’une
    gestion active est mieux adaptée pour saisir les opportunités
    présentées par les marchés émergents (75%), fournir une exposition à
    des actifs non corrélés (74%) et mettre en place des stratégiques ESG
    (68%). Près des trois quarts (73%) des répondants disent qu’une
    gestion active convient également mieux pour fournir une protection en
    aval, en comparaison avec des stratégies passives.
  • Une volatilité accrue: soixante-douze pour cent des
    investisseurs institutionnels se disent surpris que la volatilité soit
    restée si basse pendant si longtemps, et la plupart d’entre eux
    estiment que cette tendance ne continuera pas en 2018.
    Soixante-dix-huit s’attendent à ce que le marché boursier soit plus
    volatile et 70% pensent que le marché obligataire sera plus volatile
    l’année prochaine.
  • Des bulles pas si petites: l’appétit des investisseurs pour des
    actifs plus risqués générant des rendements plus élevés a été une
    tendance récurrente positive, avec une ruée des investisseurs pour des
    actifs que beaucoup estiment être devenus des bulles. Trente pour cent
    des institutions pensent qu’il existe une bulle sur marché boursier,
    et 42%, y compris 60% au Royaume-Uni, pensent qu’il existe une bulle
    sur le marché obligataire. Près des deux tiers (64%) des investisseurs
    institutionnels pensent que le bitcoin, la principale cryptomonnaie
    émergente, est une bulle, avec une appréciation supérieure à 56%, pour
    dépasser la barre des 10 000 dollars ce mois-ci, depuis que l’étude a
    été réalisée. Sept répondants sur dix (71%) disent que les
    investisseurs institutionnels et individuels prennent trop de risques
    pour obtenir du rendement.
  • Le retour de l’alpha: soixante-neuf pour cent des investisseurs
    pensent que les corrélations boursières conserveront le même niveau ou
    augmenteront dans l’année prochaine, et 76% disent que le ratio alpha
    a été plus difficile à atteindre en raison de l’efficience accrue des
    marchés. Toutefois, près de la moitié (46%) prédisent une solubilité
    en hausse, ou l’augmentation de l’écart entre les prix des titres en
    2018. Sept investisseurs institutionnels sur dix (69%) disent qu’une
    gestion active leur permet de tirer parti des mouvements de marché à
    court terme.
  • Pics sectoriels: davantage d’institutions (45%) s’attendent à
    ce que la performance du secteur des technologies dépassera celle du
    marché en 2018, avant tout autre secteur, suivi par les soins de santé
    (44%), la défense/aérospatial (43%) et les services financiers (41%).
  • Menaces pour la performance des investissements: les
    investisseurs perçoivent certains événements géopolitiques, comme la
    tension avec la Corée du Nord et l’instabilité dans l’Union
    européenne, comme le plus gros risque pour les marchés.
    Soixante-quatorze pour cent des institutions disent que ces événements
    auraient un impact négatif sur la performance des investissements,
    suivi par l’impact des bulles d’actifs (65%), la hausse des taux
    d’intérêt (61%), la faiblesse des rendements (54%) et le déploiement
    d’un assouplissement quantitatif (53%).

Déplacements de portefeuille

Les gestionnaires institutionnels procèdent à des mesures tactiques
d’allocation d’actifs et adoptent une approche plus stratégique dans la
construction de leurs portefeuilles. Leurs trois premières
préoccupations en matière de risques de portefeuille pour 2018 sont les
taux d’intérêt (62%), les pics de volatilité du prix des actifs (53%) et
les liquidités (32%). Seulement 43% pensent que la diversification dans
les actions et obligations traditionnelles peut fournir une protection
en aval adéquate, et 64% disent qu’un revenu fixe ne joue plus son rôle
traditionnel de contrôle des risques dans leurs portefeuilles.

En moyenne, les portefeuilles institutionnels sont actuellement alloués
aux actions (37%), obligations (34%), titres alternatifs (21%) et 5% en
liquide. Plus de 90% sont diversifiés géographiquement, avec des
positions en actions sur les marchés développés et émergents à l’échelle
internationale. L’année prochaine, ils appliqueront les ajustements
d’allocation suivants:

  • Actions: diminuer l’exposition aux actions américaines;
    augmenter les montants alloués aux actions en Europe et sur les
    marchés émergents. Près de la moitié (46%) pensent que
    l’Asie-Pacifique offre les meilleures opportunités d’investissement
    sur les marchés émergents.
  • Revenu fixe: diminuer l’exposition aux obligations à haut
    rendement et aux dettes publiques; augmenter l’exposition aux dettes
    des marchés émergents.
  • Titres alternatifs: les principaux mouvements de l’année à
    venir portent sur l’augmentation des montants alloués aux actifs non
    traditionnels, y compris les capitaux privés, la dette privée,
    l’immobilier et les infrastructures.

Soixante et un pour cent pensent que les capitaux privés fournissent la
meilleure diversification par rapport aux catégories d’actifs
traditionnels, et 58% disent que la dette privée fournit une meilleure
diversification que les véhicules à revenu fixe. Parmi ceux qui ont
actuellement investi dans des capitaux privés, 81% sont satisfaits de la
performance; toutefois, 44% disent que le manque de transparence les
décourage d’investir dans des capitaux propres.

Quatre-vingt-huit pour cent des institutions ayant actuellement investi
dans de la dette privée sont satisfaites de la performance, et sept sur
dix (73%) souhaiteraient disposer de plus d’options d’investissement.
Près de trente pour cent (29%) ont actuellement des positions dans des
obligations environnementales. Alors que 78% ont investi dans
l’infrastructure, et 33% projettent d’augmenter leur exposition l’année
prochaine, 41% disent que l’incertitude politique a rendu leur
organisation moins susceptible d’investir dans l’infrastructure.

Alors que 73% des institutions interrogées pensent que leur hypothèse de
retour à long terme de 7,2% en moyenne est un objectif réaliste,
seulement un quart (24%) revoient leurs attentes à la baisse pour 2018.
Seulement 12% prévoient d’élever leur objectif, et la plupart d’entre
eux conservent leurs objectifs actuels. Quatre-vingt-douze pour cent des
institutions déclarent que la concrétisation de leurs hypothèses de
retour à long terme est leur défi prioritaire, y compris 93% des
gestionnaires de fonds de pension.

« Les investisseurs institutionnels ont adopté une approche à long terme
et utilisé leur taille pour relever les défis que présentait cette
période prolongée de faibles taux d’intérêt et de valuations élevées »,
déclare Robert Hussey, vice-président exécutif de l’Institutional
Services Group chez Natixis Investment Managers. « En appliquant des
stratégies alternatives, comme les infrastructures et les marchés
privés, les institutions restent confiantes en leur capacité à affronter
les obstacles à venir et à remplir leurs mandats. »

Méthodologie

Natixis a interrogé 500 investisseurs institutionnels, y compris des
gestionnaires de fonds de retraites d’entreprises et publiques, des
fonds de dotation, des fonds d’assurance et des fonds souverains en
Amérique du Nord, en Amérique latine, au Royaume-Uni, en Europe
continentale, en Asie et au Moyen-Orient. Les données ont été
recueillies en septembre et octobre 2017 par le cabinet d’étude
CoreData. Les conclusions sont publiées dans un nouveau livre blanc
intitulé « It’s the end of the world as they know it. And they feel
fine. » (C’est la fin du monde tel que nous le connaissons, et ça ne les
inquiète pas). Pour plus de renseignements, rendez-vous sur im.natixis.com/us/research/institutional-investor-outlook-2018.

À propos de Natixis Investment Managers

Natixis Investment Managers met à disposition des professionnels de la
finance des moyens avisés permettant d’optimiser l’élaboration des
portefeuilles. Forts de l’expertise de 26 sociétés de gestion
spécialisées réparties dans le monde entier, nous nous appuyons sur
notre plateforme Active ThinkingSM pour fournir des solutions
proactives permettant à nos clients d’optimiser leurs résultats, sur
tous les marchés. Natixis figure parmi les plus grands gestionnaires
d’actif au monde1 (813,1 milliards € / 961,1 milliards $
d’actifs sous gestion2).

Basée à Paris et Boston, Natixis Investment Managers est une filiale de
Natixis. Cotée à la Bourse de Paris, Natixis est une filiale de BPCE,
deuxième groupe bancaire de France. Natixis Investment Managers dispose
de sociétés de gestion d’investissement affiliées et de groupes
spécialisés dans la distribution et les services, parmi lesquels Active
Index Advisors®;3 AEW; AlphaSimplex Group;
Axeltis; Darius Capital Partners; DNCA Investments;4 Dorval
Asset Management;5 Gateway Investment Advisers; H2O Asset
Management;5 Harris Associates; Investors Mutual Limited;
Loomis, Sayles & Company; Managed Portfolio Advisors®;3
McDonnell Investment Management; Mirova;6 Natixis Asset
Management; Ossiam; Seeyond;7 Vaughan Nelson Investment
Management; Vega Investment Managers; et Natixis Private Equity
Division, qui comprend Seventure Partners, Naxicap Partners, Alliance
Entreprendre, Euro Private Equity, Caspian Private Equity et Eagle Asia
Partners. Les offres ne sont pas toutes disponibles dans toutes les
juridictions.
Pour des informations complémentaires, rendez-vous sur im.natixis.com
| LinkedIn: linkedin.com/company/natixis-investment-managers.

Natixis Investment Managers englobe toutes les entités de gestion et de
distribution d’investissements affiliées à Natixis Distribution, L.P. et
Natixis Investment Managers S.A.

Au Canada: ces informations sont fournies par Natixis Investment
Managers Canada LP.

1 Mise à jour quantitative de Cerulli: Global Markets 2017 a
classé Natixis Investment Managers (anciennement Natixis Global Asset
Management) à la 15e place des plus grandes sociétés de gestion d’actifs
au monde, sur la base des actifs sous gestion au 31 décembre 2016.
2
Valeur liquidative au 30 septembre 2017. Les actifs sous gestion (ASG),
tels que déclarés, peuvent inclure des actifs notionnels, des actifs
administrés, des actifs bruts et d’autres types d’ASG non réglementaires.
3
Une division de Natixis Advisors, L.P.
4 Une
marque de DNCA Finance.
5 Une filiale de Natixis Asset
Management.
6 Une filiale de Natixis Asset Management.
Exploitée aux États-Unis par le biais de Natixis Asset Management U.S.,
LLC.
7 Une marque de Natixis Asset Management. Exploitée
aux États-Unis par le biais de Natixis Asset Management U.S., LLC.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière
être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse
foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction
devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

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ELIZABETH BARTLETT, +1 617 449-2549
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