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Avec SanDisk, les mobiles deviennent les nouveaux “mange-disques”

Les prochains disques des stars de la musique auront une forme rectangulaire et tiendront dans le creux de la main : ce seront des cartes microSD.

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SanDisk va rendre obsolètes les expressions comme “T’as écouté le dernier disque de Coldplay ?”. Il faudra désormais demander “T’as parcouru le dernier slotMusic de… ?”. Mystère. Les noms des premiers artistes qui verront leur production gravée sur les cartes microSD du fabricant californien n’ont pas encore été révélés.

Ce que l’on sait, c’est qu’ils feront parti des catalogues de EMI Music, de Sony BMG, de Universal Music Group et de Warner Music Group. Ces grandes maisons de disques internationales s’associent avec SanDisk pour lancer ce nouveau format de “disque”, le slotMusic. Disponible, d’abord aux Etats-Unis notamment dans les magasins (réels et électroniques) Best Buy et Wal-Mart, ce nouveau support musical arrivera en Europe par la suite. Peut-être à temps pour Noël.

D’une capacité d’un Giga-octet, le slotMusic est une carte microSD préchargée avec un album de musique. En format MP3 et sans DRM, c’est-à-dire sans protection contre la copie, les morceaux joueront à 320 Kilo-octets par seconde. Ce n’est pas tout : avec un tel espace de stockage, les artistes pourront accompagner leurs albums d’images, de textes, de vidéos ou d’autres contenus créatifs. Côté utilisateurs, il sera possible de personnaliser la carte en y ajoutant ses propres fichiers multimédia.

Pour la lecture, la plupart des téléphones, des ordinateurs et certains baladeurs MP3 accueillent les cartes microSD. Le slotMusic sera même livré avec un mini adaptateur USB pour assurer sa compatibilité avec tous les ordinateurs. Et si c’était une carte microSD qui sauvait l’industrie du disque ?

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4 commentaires

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  1. En 1956 dans le film Forbidden Planet sur la planète en question le Dr. Edward Morbius fait la démonstration d’un bidule semblable hérité d’une civilisation disparue au commandant du vaisseau inter galactique J. J. Adams

  2. Un fichier MP3 n’atteindra jamais la qualité d’un fichier audio (ex.: format AIF) sur un CD ou un SACD, même en 320 kb/s.

    Si les Cies de disque étaient soucieuses de la qualité musicale, ces cartes SD contiendraient de la musique en format CD habituel. Et, sachant qu’une telle carte contiendrait un Go et qu’un CD en contient environ 70% (700 Megs), il y a donc largement de place sur une carte SD plutôt que d’y insérer des videos (d’aussi mauvaise qualité) ou autres bébelles…

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  1. Sauver l’industrie du disque? Comme si c’était le disque le problème. Le support n’a pas grand chose à voir avec les difficultés de l’industrie. Si on peut déjà transférer le contenu d’un CD sur un ordinateur et ensuite le transférer de nouveau sur un lecteur MP3 via USB, le SanDisk n’apporte rien de nouveau sinon que ça coûtera encore de l’argent à l’usger pour “moderniser” son équipement. Si en plus il est sans DRM, ça ne contrera en rien le piratage qui continuera comme si de rien n’était.

  2. Je trouve ça vraiment génial. Coté qualité, c’est parfait, j’ai rien a dire avec le format mp3 320 kbps. Personne n’est capable de faire la distinction entre le format WAV (CD ordinaire) et le MP3 à 320 kbps à l’écoute. Je ne comprend pas pourquoi ca sauverais l’industrie par contre… Je crois que ce type de média nous fait plutôt voir que l’industrie baisse les bras face au piratage. Elle a enfin compris qu’elle ne peut l’arrêter. Elle dois plutôt s’y ajuster et prôner le respect des droits d’auteurs par les consommateurs. De plus, et je pense que c’est le plus important, les cartes SD et leurs lecteurs sont beaucoup plus fiable que les CD et leur lecteurs CD-ROM. Enfin, on peut aussi les réutiliser, comme les bonnes vielles cassettes.

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