L’histoire de Bruce Willis vs Apple relative à son héritage iTunes fait le tour du Web. Mais elle est probablement fausse…
Dans un tweet, Emma Heming, top modèle, actrice et femme de la star américaine, dément l’information dont la source initiale serait finalement attribuée au Daily Mail (et non The Sun).
Sur ITespresso.fr, nous en avions parlé dans un article sur un ton léger en mode « Décalé IT » en prenant quelques précautions.
Mais il faut bien admettre que nous nous sommes visiblement emballés un peu vite sur ce sujet et que nous avons manqué de recul sur ce sujet « people IT » (trop?) alléchant.
Nous et beaucoup de nos confrères (UK, USA et France) à en croire les sources citées dans Google News.
Ce qui confirme que les médias Web constituent une caisse de résonance et qu’ils manquent parfois de rigueur en termes de vérification d’information.
Méfions-nous des rumeurs du Web…Laurent Joffrin, Directeur de la rédaction du Nouvel Obs, s’était récemment élevé contre cette dérive à propos de la Commission Jospin sur la Rénovation et la Déontologie de la vie publique.
Essayons de défricher le potentiel du Web. Sur la page Facebook de l’AFP, on apprend même qu’aux Etats-Unis, « le journalisme d’enquête trouve une nouvelle vie grâce à Internet« .
Restons aussi vigilants avec l’aide des internautes qui nous aident aussi à rectifier les imprécisions.
C’est aussi le cas pour les fautes d’orthographe et de conjugaison (source involontaire de générations de commentaires et parfois de débats).
Là aussi, mea culpa sur le titre du premier article Bruce Willis vs Apple dans sa première version (« Touche pas… » et non « Touches pas »).
C’est la rentrée des classes. Essayons de rentrer dans les rangs…
Crédit photo : Shutterstock – ck











Double erreur.
« Touche pas » est la FORME IMPERATIVE et ne doit pas porter le « s ».
« Touche pas » était donc tout à fait exact.
Faites attention !
Cordialement
JML
Le Web (et le journalisme) génère aussi de l’urgence, et donc des fautes de frappe ou d’inattention.
Et je ne suis pas sûr que ces articles en ligne passent par un secrétaire de rédaction, chargé de relecture et rectifications dans les articles passant dans la presse papier (même si on y voit aussi quelques bourdes).
Personnellement, si je repère facilement la plupart des fautes, il m’arrive d’en faire aussi, dont je rougis quand j’ai l’occasion de me relire à froid… Ladite urgence empêche souvent une telle relecture. J’ai donc une indulgence pour ces erreurs, mais on les signale pour rendre service, pas pour mettre la honte. :-)
C’est amusant qu’on commente sur la forme, moins sur le fond (la validité des informations), probablement parce que la première saute aux yeux, alors que la seconde nécessite de faire des recherches et recoupement (le travail du journaliste, quoi).
Mea culpa apprécié. :-D
Pour revenir sur l’article, c’est tout à fait honnête de revenir sur ses erreurs, de nombreux journalistes web ou bloggeurs ne le font pas. Apprécions donc que des journalistes consciencieux fassent partie du Web :)
Des médias qui font un mea-culpa et de l’auto-critique : clap-clap. L’erreur est humaine et j’apprécie que vous soyez transparent. Cela renforce ma fidélité. Merci.
C’est specifique au web, ces problemes ?… j’ai pas du tout l’impression que la presse papier soit plus objective, mieux documentee, et plus deontologique…
Evidemment, ca les arrange bien quand le web se plante, vu qu’ils vendent de moins en moins d’arbre mort, et que ca coute (encore) suffisamment peu cher de faire un site web pour avoir enfin a nouveau de l’information « independante ».
je suis assez vieux pour avoir vu l’essor des radios libres, puis la chappe de plomb de la regulation (qui etait justifiee techniquement a l’epoque… et le serait beaucoup moins maintenant en passant au tout numerique)