Canon met ses ScanFront à la page de la dématérialisation

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scanner Canon ScanFront 300e

Avec en point de mire l’hypothétique bureau sans papier, Canon enrichit son catalogue de deux scanners connectés : les ScanFront 300e et 300eP. Un mot d’ordre, la continuité dans l’exercice de la dématérialisation.

Canon lance  deux scanners pour imposer une continuité dans le processus de dématérialisation des documents d’entreprise et s’inscrire à plus long terme dans l’avènement escompté du zéro papier.

Premiers signes évocateurs d’un avenir acquis au numérique, les ScanFront 300e et 300eP, nouveaux représentants de la gamme ImageFormula.

Ces dispositifs connectés en Ethernet 100 Mbit/s sont censées garantir une intégration optimale au sein des environnements collaboratifs.

Témoin ce noyau d’action eCopy ShareScan, qui gère l’interaction avec les autres périphériques compatibles reliés au réseau local, notamment les imprimantes de la marque.

Le seul système d’exploitation Windows est toutefois pris en charge, à compter de ses déclinaisons XP SP3 et Server 2003.

Canon y adjoint un kit de développement (SDK) et des connecteurs applicatifs doublés de modules d’extension et d’une technologie de reconnaissance optique de caractères (OCR).

L’abondance de cet ensemble induit une dimension de personnalisation apportée à l’expérience de numérisation, pour simplifier la transposition des fichiers capturés vers la base de données de l’entreprise, sous des formats exploitables avec Microsoft Office ou Sharepoint, voire OpenText DM et EMC Documentum.

Affichés à 3,5 kg dans leur configuration la plus évoluée, pour 21,6 x 35,5 cm, les 300e et 300eP répondent peu ou prou à une problématique de libération d’espace sur le poste de travail.

Globalement plus volumineux que leurs pendants dits semi-professionnels, typiquement l’ImageFormula P-215 ils embarquent en contrepartie un généreux écran de 8,5 pouces qui occupe la majeure partie du fronton.

En fonction des réglages de luminosité, ce panneau tactile n’est pas étranger à un consommation électrique relevée à 29 W en crête. A cet égard, aucun de ces deux scanners n’est auto-alimenté.

La vitesse de numérisation en est rehaussée d’autant en rapport aux solutions tout-USB. Avec 50 feuilles A4 en entrée, le débit avoisine les 27 ppm en simple face à 200 dpi, pour du rendu en noir et blanc 1-bit.

La cadence baisse à 25 ppm en niveaux de gris (8-bit, soit 256 tons) et plonge à 18 ppm en couleur. Bonne note pour le recto-verso, qui affiche une célérité comparable, à 17 ppm.

La résolution maximale monte à 600 x 600 dpi, le tout pour des documents jusqu’à 0,76 mm et une capture en JPG, TIFF ou PDF.

Hormis les fonctionnalités classiques d’ajustement de taille et d’orientation du texte, de correction d’alignement et d’amélioration des couleurs, le modèle 300eP dispose d’un capteur d’empreintes digitales auquel s’ajoute un mécanisme de détection du papier à double épaisseur par ultrasons.

Sur un modèle essentiellement indirect, les revendeurs B2B du réseau Canon prendront en charge la distribution à compter de la mi-juin, pour un tarif qui devrait tout de même avoisiner les 1500 euros TTC.

scanner Canon ScanFront 300e


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