Des empreintes digitales au service de la sécurité

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Avec ses nouvelles configurations de portables professionnels, Compaq commercialise, en option, un lecteur d’empreintes digitales qui embarque un système de numérisation et de gestion des données. Un système supplémentaire de sécurisation qui, paradoxalement, permet d’oublier ses mots de passe.

Compaq vient de renouveler ses portables Armada E500 et M700. Si de nouveaux processeurs Intel Pentium III cadencés à 800 et 850 MHz constituent l’essentiel des nouveautés, ces nouveaux portables se distinguent par l’intégration, optionnelle, d’un lecteur d’empreintes digitales qui vient s’enficher dans un lecteur au format PC Card (PCMCIA de type II). Un capteur CMOS installé sur le lecteur permet de numériser l’empreinte avant de la traduire en une image graphique unique. Cette image est ensuite cryptée avant d’être stockée sur l’ordinateur ou au sein d’un réseau. L’image originale de l’empreinte est, selon l’éditeur du système Identix, impossible à recréer à partir de ce fichier crypté. Pour allumer l’ordinateur ou se connecter à un réseau, il suffit à l’utilisateur de placer son doigt référencé sur le lecteur. C’est tout.

Son pouce en guise de mot de passe

Avant tout dédié à la sécurité, le système assure donc la gestion des mots de passe puisqu’ils sont remplacés par l’empreinte digitale. Laquelle peut se coupler à un mot de passe réseau, une carte à puce ou les deux. Finis donc les problèmes d’accès pour cause d’oubli du code secret. Outre la gestion, le système offre un login plus rapide en supprimant la phase de saisie des mots de passe. Commercialisé environ 1 650 francs HT, le lecteur d’empreintes digitales est disponible pour toute la gamme des ordinateurs professionnels du constructeur texan (et existe aussi pour d’autres marques). Quant aux Armada E500 et M700, ils sont respectivement proposés à partir de 24 750 et 41 600 francs HT.

Pour en savoir plus :

Le site de Compaq


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