Droit à l’oubli : Bing est aussi dans le viseur

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A l’image de Google, le droit à l’oubli concerne aussi Microsoft et son moteur de recherche Bing, qui représente 22% des demandes de désindexation effectuées par les internautes.

Le droit à l’oubli imposé par l’Union européenne ne concerne pas que Google. Bing, le moteur de recherche de Microsoft, propose lui aussi (depuis cet été) un formulaire permettant aux internautes de demander à être déréférencés de ce moteur.

Reputation VIP, via son service Forget.me, livre aujourd’hui les premières tendances en matière de demandes de désindexation sur Bing. 699 demandes ont été enregistrées sur Forget.me, pour un total de 2362 adresses de pages Web. Bing représente 22 % des demandes enregistrées sur Forget.me (le reste étant destiné à Google), relève Silicon.fr.

L’atteinte à la vie privée est le premier critère de demande de désindexation (55 % des demandes et 64 % des URLs signalées). À noter également, les atteintes à l’image (8,8 % des liens signalés), à la réputation (5,8 %) et les usurpations d’identité (3,1 %). La répartition des demandes est globalement proche de celle constatée sur celles adressées à Google.

Sur 699 demandes, 79 ont essuyé un refus de la part de Microsoft. Dans deux cas, la raison invoquée reste assez vague. Toutefois, 77 refus sont liés à l’impossibilité technique de déréférencer des informations en provenance des réseaux sociaux.

Microsoft engage alors les personnes concernées à retirer directement le contenu incriminé des réseaux sociaux. Une opération aussi difficile que délicate, en particulier lorsque le contenu en question n’a pas été mis en ligne par le plaignant.

 

Quizz ITEspresso.fr : Connaissez-vous bien Microsoft ?

 

Crédit image : Lucian Milasan – Shutterstock.com


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