Fitbit Alta : un accessoire de mode autant qu’un fitness tracker

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Fitbit vient de lever le voile sur un bracelet de suivi d’activités baptisé Alta. Cap sur la mode pour le leader du marché des fitness trackers.

Fitbit lance un nouveau bracelet de suivi de l’activité (fitness tracker) baptisé Alta. Il vient remplacer le Fitbit Charge au catalogue du fabricant.

Il s’inscrit dans la lignée des modèles précédents avec une kyrielle de capteurs destinés à la mesure de l’activité, tels que le nombre de pas ou le suivi du sommeil.

Mais, avec l’Alta, Fitbit introduit aussi une dose de mode à sa gamme, suivant ainsi la démarche de nombreux autres acteurs du marché.

Dès 2014, Fitbit avait noué un partenariat avec la marque de mode Tony Burch. Cette collaboration s’était traduite par des éditions limitées de certains modèles. Réciproquement, Tony Burch apportera sa touche à l’Alta avec des bracelets uniques.

A l’occasion du CES de Las Vegas (janvier), Fitbit dévoilait le modèle Blaze, s’orientant ainsi vers les montres connectées, tout en conservant le suivi d’activité au coeur du produit. Le Blaze est équipé d’un écran OLED tactile monochrome.

Même topo pour l’Alta qui dispose d’un petit écran OLED tout en longueur sur lequel on tapote pour qu’il affiche des données de tracking ou bien simplement pour voir l’heure.

Contrairement au modèle Surge, l’Alta n’est pas destiné à une utilisation sportive intensive. Il n’est pas équipé de GPS ou capteur optique pour la mesure de la fréquence cardiaque. En contrepartie, celui lui permet d’atteindre une autonomie allant jusqu’à 5 jours sur une charge.

L’Alta se contente d’enregistrer les niveaux d’activité quotidiens (comme les pas et le sommeil), et se contente de vibrer lorsque son porteur n’a pas bougé depuis un moment.

Satellite d’un smartphone (iPhone, Android ou Windows Phone) auquel il est connecté en Bluetooth, il fonctionne de concert avec l’application mobile de Fitbit. L’application permet également de distiller les notifications de son choix à destination de l’Alta, sous forme de vibrations du bracelet ou bien de messages à l’écran).

On trouve également la toute nouvelle fonctionnalité « SmartTrack » étrennée par le Blaze. En substance, il reconnait automatiquement 15 types d’exercices différents.

Quant au design, Fitbit a fait un effort en ayant recours à l’acier inoxydable pour le tracker lui-même (une version or existe aussi). Il peut de surcroît être attaché à une grande variété de bracelets.

C’est donc un changement de cap pour Fitbit qui proposait jusqu’à présent ses modèles Charge HR, Surge et Blaze avec des bracelets en silicon, misant plutôt sur l’aspect utilitaire du produit.

Mais, avec une part de marché de 79% aux Etats-Unis des fitness trackers (rapport NPD Group) et 30 millions de produits vendus à ce jour, Fitbit doit maintenant séduire une nouvelle clientèle. Les adeptes d’accessoires de mode et autres fashionistas sont donc le coeur de cible du bracelet Alta.

Si Fitbit a fait appel à Tony Burch, son concurrent Jawbone a eu recours à Yeves Behar qui occupe le poste de « creative officer » au sein de la compagnie. Misfit fait également de l’oeil à ce public avec le fitness tracker Ray tandis que l’Apple Watch est aussi clairement étiquetée accessoire de mode.

Le Fitbit Alta est en pré-commande sur le site Fitbit.com au tarif de 130 dollars et aussi auprès de quelques enseignes (Amazon, Best Buy…). Il sera disponible début mars en Amérique du Nord et en avril dans le monde entier.

(Crédit photo : @Fitbit)


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