Derniers articles

Ces neuf bulletins permettront de corriger des risques d' {…}

Lire la suite

Pour répondre à un impératif besoin de communiquer en tous lie {…}

Lire la suite

L’OS open source ReactOS a pour objectif d’être compatible ave {…}

Lire la suite

De nouvelles fonctions de data mining et l’environnement stati {…}

Lire la suite

Derniers articles

Le site de rencontres français le plus en vogue actuellement a {…}

Lire la suite

Le cyberactiviste le plus connu de la planète a été mis à l’ho {…}

Lire la suite

Le célèbre ex Beatles a ouvert à tous les internautes l’accès {…}

Lire la suite

“On vous quitte pour Free”, c’est le titre de la chanson humor {…}

Lire la suite

Derniers articles

Pour un hacker, tous les moyens sont bons pour vous refiler de {…}

Lire la suite

Du 8 au 18 mars prochain aura lieu le 82ème salon internationa {…}

Lire la suite

Les héros de jeux vidéo ne sont finalement pas si virtuels pou {…}

Lire la suite

Gameloft vient d’annoncer le lancement de sa nouvelle applicat {…}

Lire la suite

Derniers articles

Stéphanie Bompas, responsable du Channel et des marchés PME ch {…}

Lire la suite

Selon la dernière enquête conjoncturelle du 3SCI, les sociétés {…}

Lire la suite

Le responsable marketing d'ACTN, grossiste de la région t {…}

Lire la suite

L'interview du Country Manager France de Logitech sur IT {…}

Lire la suite

[x]Fermer

Actualité

filmcine

Frédéric Mitterrand :  » Ce n’est pas Hadopi 3″

Avec la mission Création et Internet, Frédéric Mitterrand veut aller vite. Les propositions pour étoffer l’offre légale de contenus pourraient s’appliquer d’ici fin 2009.

C’est la première réelle initiative de Frédéric Mitterrand pour dépasser le cadre de la loi Hadopi dont l’accent est jugé trop répressif.

La mission « Création et Internet » réunit trois personnalités : Patrick Zelnik (Président d’Impala, P-DG de Naïve), Jacques Toubon (ex-ministre de la Culture et de la Communication, Président du Conseil d’orientation de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration), et Guillaume Cerutti (ex- Directeur général de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, Président de Sotheby’s France).


Chargée de réfléchir sur le développement de l’offre légale des contenus disponibles sur Internet, cette mission a vocation à compléter la loi Hadopi orientée vers la luttte anti-piratage.

Mais le fragile équilibre entre répression et pédagogie, esquissé avec les Accords de l’Elysée de novembre 2007, avait été quelque peu écarté des débats parlementaires.

« Ce n’est pas Hadopi III », assème Frédéric Mitterrand. « Ce sont des mesures d’accompagnement pour faire comprendre que l’objectif du gouvernement est à la fois de servir les internautes, de protéger les droits d’auteur et d’apporter une régulation dans un marché actuellement totalement anarchique », peut-on lire en guise d’introduction sur le dossier spécial du site du ministère de la Culture et de la Communication.

Les premières réactions arrivent. Au nom des artistes-interprètes, l’Adami se « félicite » de l’installation de la mission « Création et Internet » qui « positionne les artistes et leur rémunération au centre du débat, au même titre que l’attractivité de l’offre légale de contenus culturels en ligne ».

Le rapport de la mission est attendue début novembre. Les propositions seront ensuite transmises à l’Elysée et Matignon pour validation. Leur mise en oeuvre pourrait intervenir avant la fin de l’année.

Certes, au nom du développement de l’offre légale, la chronologie des médias, qui sert de régulateur pour les modes d’exploitation des oeuvres cinématographiques, a été bousculée avec l’adoption du volet Hadopi 1 par le Parlement le 12 juin 2009.

Sous l’égide du Centre National du Cinéma, des concertations professionnelles entre les organisations du secteur du cinéma et les éditeurs de services ont été organisées. Elles ont débouchées sur un accord conclu dans ce sens le 6 juillet.

A lire également : dossier spécial : Loi anti-piratage : avis de tempête

Derniers commentaires




11 Responses to Frédéric Mitterrand :  » Ce n’est pas Hadopi 3″

  • Le 4 septembre 2009 à 14:34 par deadend

    Les acharnés du lobbying qui défendent becs et ongles un système archaïque taxent les défenseurs de la culture pour tous et par tous d’absolutistes, on croit rêver…enfin si ce n’était pas un cauchemar.

  • Le 4 septembre 2009 à 15:03 par Wiiz

    « Chargée de réfléchir sur le développement de l’offre légale des contenus disponibles sur Internet »

    Euh, c’est pas le boulot des majors ?!!

  • Le 4 septembre 2009 à 16:06 par une honte

    HADOPI.. loi morte née…

    qu’elle entêtement.. du jamais vu…

    et pendant ce temps presque 10% de taux de chômage..

    que d’énergie et d’argent mal dépensé…un peu comme les milliards que l’on donne au banque… pendant ce temps l’immo crève…

    sacré France…

    @Wizz: non le boulot des majors c’est je reste assis je fait des procès et j’encaisse avec l’aide de l’état…si ca va pas;…

  • Le 4 septembre 2009 à 16:16 par Gilbert

    Anarchique mon cul.

    On veut nous vendre à des prix hallucinants (il n’y a plus de support matériel pour gonfler le prix) des morceaux qu’on ne peut pas utiliser. J’achète sur le PC. J’obtiens de fichiers que je ne peux pas lire sur le Blackberry, l’iPod ou un baladeur tout con. Bien sûr, souvent il faut Windows donc si je déplace la musique sur le portable sous Ubuntu, ça ne fonctionne plus.

    Payer pour la musique, oui. Faudrait déjà pouvoir trouver ses artistes. Ils sont répartis dans plein de différents major, chacune avec son format, souvent fermé et protégé.

    J’ai fait l’essai il y a 3 mois. Un peu de jazz, de rock, de classique, et de métal. Résultat ? J’ai du aller m’inscrire sur plusieurs plateformes car les artistes sont répartis sur plusieurs majors, et je récupère des fichiers qui sont soit au format MP3 lisible partout (le métal) soit du Windows Media tellement protégé qu’à part le lire sur le PC où j’ai téléchargé, c’est mort pour les déplacer sur l’iPod ou le Blackberry ou le petit Zune…

    Prise de tête. Il faut avoir un portail, où chaque major vient proposer ses artistes. Format de fichier AAC ou MP3 (avec un bon encodage genre 200 Kbit/s et plus) et aucune protection. Que je puisse acheter par album ou par titres (prix de l’album poru 12 titres devant coûter par ex. le prix de 10 titres pour favoriser la vente de l’album). Pouvoir copier librement et sans restriction mes morceaux sur toutes mes machines (le PC de bureau, les deux portables) et mes baladeurs pour lire ma musique tranquillement.

    Donnez nous des offres simples, pas abusives de prix, sans protection pour pas se prendre la tête, et les gens achèteront. J’aimerais aussi quand je paie un morceau savoir combien l’artiste touche, et pas une connerie du genre 1 % mais un truc proche de 10 % ou plus !

  • Le 4 septembre 2009 à 16:59 par Tumbac

    Il est dommage qu’on ne retrouve pas dans ce genre de « mission » un représentant de UFC que choisir ou tout autre personne défendant les droits des consommateurs.

    On continu à prendre des décisions débile sans se soucier des consommateurs car qui fait au final tourner la boutique !?

  • Le 4 septembre 2009 à 19:13 par Swen

    Si j’ai un truc a leur dire :
    Il y a d’autre problème plus urgent que de POURRIR la liberté des internautes , comme d’habitude tout est une histoire de fric
    Pour le bonheur des citoyens ? non pour le fric …

  • Le 5 septembre 2009 à 11:02 par Teddy

    Salut,

    Heureusement que Frédéric Mittérand précise qu’il ne s’agit pas d’une nouvelle version ()…

    « Au nom des artistes-interprètes, l’Adami se “félicite” de l’installation de la mission “Création et Internet” qui “positionne les artistes et leur rémunération au centre du débat, au même titre que l’attractivité de l’offre légale de contenus culturels en ligne”. »

    N’importe quoi : on a réussi à prouver que le projet de loi ne servirait pas les artistes, mais plutôt les éditeurs, les maisons de disques et la SACEM, et ils continuent de soutenir ce projet de loi au nom de la protection des artistes ! une belle brochette d’autistes, quand même.

    Après tout, l’Adami peut bien se féliciter, ça n’empêchera pas les artistes d’être déçus tôt ou tard… Une fois de plus!

  • Le 5 septembre 2009 à 12:20 par cadre70

    J’ai trouvé un site qui permet de régulariser sa situation face à la sacem pour tous les titres téléchargés « illégallement » il s’agit de http://www.hadopi-free.fr

  • Le 5 septembre 2009 à 22:11 par Frank

    Personnellement quand je télécharge de la musique c’est par e-mule et ce sont des albums que j’ai déjà achetés, adolescent, en vynil, puis réachetés vers 20 ans en cassette (pour la voiture) puis réachetés vers 30 ans en CD. Je pense que j’ai largement le droit, aujourd’hui, de les avoir en mp3 gratos.

    Acheter des nouveaux titres en mp3 de bonne qualité, je suis pour.

    Les nouveautés qui se vendent sur internet et qu’on ne peut pas lire partout, et ben désolé pour les artistes mais je ne les connaitrai pas par ce biais. Au final c’est eux qui vont rester sur le tapis (comme toujours)…

  • Le 6 septembre 2009 à 15:50 par kad

    Encore mais ils ont pas compris hadopi pollue le net le surveillée détruit les liberté d’avoir acheter ce service et les maison disque non pas besoin d’argent certain artiste y arrive bien comme se refrain qui me dira victoire au auteur et non au maison disque dépassé »toi plus moi ,et tout ce qui veule aller veiner » mais pas de majors ni les lobbies et je le répète il n’y a pas de travaille pour nous qui va financé les retraite HADO,PI,RATE.

Laisser un commentaire

  • Les champs obligatoires sont indiqués avec *,
    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>