Google et les entreprises, une histoire de cloud

Cloud

Confronté à la montée des Amazon Web Services, Google améliore ses offres cloud à destination des entreprises, avec des services autogérés qui facilitent le développement et l’hébergement d’applications en ligne.

Google renforce son offre cloud à destination des entreprises, créant un véritable écosystème homogène et cohérent pour mieux contrer la montée en puissance des Web Services d’Amazon.

Plusieurs projets issus des Labs s’unifient en un service dénommé Cloud SQL et associé à l’ancien Storage for Developers.

La virtualisation en maître mot, Google met un point d’honneur à centraliser les applications et les bases de données dans le nuage, au sein d’un espace personnel défini sur le principe de ce qu’offrent les Apps telles que Documents.

Un objectif : convaincre les entreprises de se rabattre sur l’hébergement externalisé, dans le nuage. Avec Cloud SQL, les développeurs peuvent ainsi créer, configurer, stocker et administrer à distance des applications App Engine.

Ce service gratuit, qui s’apparente à MySQL, dispense des tâches de gestion en local pour faciliter la concentration sur les tâches de développement d’applications.

Il s’adjoint à Google App Premier Engine, remis pour l’occasion au goût du jour. Pour 500 dollars mensuels, les souscripteurs bénéficient désormais d’un meilleur support et d’une disponibilité serveur évaluée à 99,95%.

Par ailleurs, ce qui était Google Storage for Developers devient Google Cloud Storage.

Dans sa version finale, cet outil inauguré au début de l’année se destine à l’hébergement de contenus fixes (pages Web et éléments annexes) et au partage de données.

Dorénavant intégré à des APIs telles que Prediction (apprentissage automatique) ou BigQuery (analytique), il bénéficie toujours d’une offre promotionnelle, qui prendra fin en décembre.

Pour autant, les tarifs sont revus à la baisse : le téléversement s’effectue en illimité, sans frais, quand le transfert et le rapatriement de données reviennent à 0,12 dollars par téraoctet, en Europe comme aux Etats-Unis.

La démocratisation et l’accessibilité avérée du cloud impliquent toutefois un transfert d’intelligence auquel Amazon a déjà procédé.

Google ne manque pourtant pas d’arguments pour se différencier : ses outils autogérés sont prêts à l’emploi et facilitent le déploiement logiciel à destination du cloud.


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