L’impression 3D n’est pas encore à la fête

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imprimante 3D

Selon le cabinet Gartner, le marché de l’impression 3D est encore bien loin d’être florissant. Les applications professionnelles devraient aider ce secteur à décoller.

Malgré l’arrivée de MakerBot (Stratasys) en Europe et des tarifs en baisse, l’impression 3D pour tous n’est pas pour demain. D’après le cabinet d’études Gartner, l’adoption généralisée de la technologie prendra encore de 5 à 10 ans. À court terme, les applications professionnelles dynamiseront toutefois le marché.

« Aujourd’hui, près de 40 fabricants vendent des imprimantes 3D, le plus souvent à des entreprises, et plus de 200 start-ups dans le monde développent et commercialisent des imprimantes 3D orientées vers les particuliers, au prix de quelques centaines de dollars l’unité. Mais ce prix reste encore trop élevé pour la majorité des consommateurs à l’heure actuelle », explique Pete Basiliere, vice-président en charge de la recherche chez Gartner.

Les exigences et les usages varient grandement d’un marché (B2B) à l’autre (B2C), constate Gartner. Ces marchés devront donc être évalués séparément.

Par ailleurs, l’impression 3D, qui utilise logiciels, matériels et matériaux, ne recouvre pas une seule technologie, mais sept. Certaines plus matures que d’autres, comme le prototypage par impression 3D utilisé notamment dans l’industrie, note Silicon.fr.

Dans 2 à 5 ans, le marché devrait s’étendre en entreprise avec l’utilisation grandissante de logiciels de création 3D, scanners et services associés, dans le secteur médical en particulier. En revanche, la technologie mettrait plus de 10 ans pour s’imposer dans les salles de classe…

 

Quizz ITespresso.fr : Connaissez-vous les imprimantes 3D ?
Crédit image : hopsalka – Shutterstock.com


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