A l’instar des opérateurs en fibre optique et des acteurs de l’électronique (à travers la FIEEE), les éditeurs de logiciels veulent peser dans les choix prioritaires des secteurs qui seront retenus pour le grand emprunt national.
L’Association française des éditeurs de logiciels (AFDEL), qui revendique 160 membres, vient de publier les propositions remises à la commission ad hoc co-présidée par Alain Juppé et Michel Rocard.
Sept priorités, présentés comme des “leviers de croissance”, ont été dégagées comme l’essor du cloud computing (présenté comme de grandes centrales numériques), le co-investissement accru dans la logique de l’accord AFDEL - Fonds stratégique d’investissement (FSI) ou la modernisation des systèmes d’information des administrations (archivage électronique, e-administration de confiance comme la cryptologie), modernisation des outils des collectivités locales…
L’AFDEL prône aussi le développement d’une filière de formations orientées métiers Logiciel, un appel à projet “Green Software” (par exemple “smart grid” ou réseau de distribution de l’électricité intelligent) et le développement de l’usage des TIC dans les TPE-PME et la création d’un fonds de garantie pour permettre aux PME du Logiciel d’accéder à la commande des grands donneurs d’ordre dans la logique d’un Small Business Act à l’américaine.
Actuellement, les consultations sur le grand emprunt national s’accélèrent. Nicolas Sarkozy voudrait lancer cette opération pour “financer les investissements d’avenir” début 2010.
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Tout le monde rêve de toucher sa part du Grand Emprunt !
Posté par : Dominique Rabeuf, le 13 octobre 2009 à 11:09Je ne vois pas ce que veut dire Logiciel Vert, à moins que se soit un Logiciel pour se débarrasser des algues. S’il s’agit de Logiciel vertueux à la mode CO2 mon amour il vaut mieux abandonner car la Taxe Carbone va être autant impopulaire que ridicule et inutile. S’agit-il de Logiciel pour la planète durable à la gloire de Nicolas Hublot et de ses merveilleux cosmétiques ? Un Logiciel se développe sans aucune subvention. Pour ce qui est des investissements d’avenir cela fait des dizaines d’années que l’état fait n’importe quoi avec l’informatique. Comptez les emplois de l’informatique en France (Une des plus hautes hausse de chômage touche les informaticiens). Avec le rachat de Business Object par SAP, il ne reste plus grand monde si on retire Linux dans le monde de l’édition. la majorité des éditeurs occupent des niches liées aux spécificités de l’administration française: normes comptables, processus complexes très spécifiques liés à la dévotion bureaucratique éternelle. Mais en France nous allons rebondir sur le numérique grâce à Nathalie depuis son secrétariat digitalisé, Jean depuis la défense, Alain depuis Bordeaux, Michel depuis GreeLand. D’ailleurs le Grenelle fait sans doute faire de grosses commandes. Et la culture va devoir se doter de moyens pour taper sur les doigts des rares distraits qui téléchargeront de la musique française officiellemnt protégée.
Allons enfants du Logiciel le temps du Grand Emprunt National Social de La Relance est arrivé. Les désirs inassouvis du passé ne cessent de nous encombrer
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