La réalité virtuelle, un bon remède aux dépendances

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Des personnes souffrant d’alcoolisme pourraient traiter leur dépendance via des environnements virtuels.

Selon une étude scientifique, le monde virtuel pourrait aider certains patients sous thérapie à combattre leur addiction. Une nouvelle étude menée par Patrick Bordnick, professeur adjoint à l’université de Houston, révèle qu’un environnement virtuel peut offrir un refuge sûr dans lequel les patients peuvent apprendre à dire ‘non’ à la drogue ou à l’alcool.

“En tant que thérapeute, je peux vous demander d’imaginer que mon cabinet est un bar et vous inviter à fermer les yeux et à imaginer l’environnement. Mais vous saurez que cela n’est pas réel”, explique-t-il. “Dans cet environnement virtuel, vous vous trouvez dans un bar ou dans une fête ou dans n’importe quelle autre situation de la vie réelle. Nous avons découvert que les participants réagissaient comme ils le feraient dans la vie réelle.”

Patrick Bordnick a étudié 40 personnes souffrant de dépendance à l’alcool et n’ayant reçu aucun traitement (32 hommes et huit femmes). Equipée d’un casque de réalité virtuelle, chacune d’entre elles a été guidée pendant 18 minutes dans des environnements sociaux virtuels impliquant la consommation de boissons.

La boisson choisie par chaque participant était présente dans chaque scène. A l’aide d’un clavier, les participants évaluaient leur envie et leur degré d’attention aux détails liés à l’alcool dans chaque pièce. Chacun était ensuite interrogé à la fin de l’expérience.

Nous avons constaté que les environnements de réalité virtuelle étaient suffisamment réels pour que leur envie s’intensifie”, explique Patricjk Bordnick. “Nous pouvons donc à présent développer des techniques d’adaptation et les tester dans ces environnements très réalistes jusqu’à ce que ces techniques fonctionnent suffisamment bien pour être exploitées dans la vie réelle.”

Les environnements de test, mis au point par une société appelée Virtually Better mettent en scène différents scénarios éprouvants pour un patient souffrant d’une dépendance. Ces scénarios mettent en scène un bar fréquenté par des clients buvant de l’alcool, une fête avec des invités qui fument et boivent de l’alcool, un magasin avec des cigarettes et de l’alcool à portée de main, une zone fumeur à l’extérieur d’un bâtiment et une pièce dans laquelle un couple se dispute.

Les environnements utilisent des acteurs dans chaque scène et non des personnages créés par ordinateur.

Pour ajouter au réalisme des environnements, des parfums ont été diffusés dans les différents scénarios (fumée de cigarette, boissons alcoolisées, odeurs de pizza et odeurs associées à un environnement extérieur). “Cette étude nous montre qu’il est possible d’utiliser la réalité virtuelle comme un outil d’évaluation et de traitement des dépendances. Les prochaines études devront évaluer l’importance des paramètres environnementaux et explorer d’autres indicateurs d’envies et de rechutes“, conclut le professeur.

Selon une étude scientifique, le monde virtuel pourrait aider certains patients sous thérapie à combattre leur addiction. Une nouvelle étude menée par Patrick Bordnick, professeur adjoint à l’université de Houston, révèle qu’un environnement virtuel peut offrir un refuge sûr dans lequel les patients peuvent apprendre à dire ‘non’ à la drogue ou à l’alcool.

“En tant que thérapeute, je peux vous demander d’imaginer que mon cabinet est un bar et vous inviter à fermer les yeux et à imaginer l’environnement. Mais vous saurez que cela n’est pas réel”, explique-t-il. “Dans cet environnement virtuel, vous vous trouvez dans un bar ou dans une fête ou dans n’importe quelle autre situation de la vie réelle. Nous avons découvert que les participants réagissaient comme ils le feraient dans la vie réelle.”

Patrick Bordnick a étudié 40 personnes souffrant de dépendance à l’alcool et n’ayant reçu aucun traitement (32 hommes et huit femmes). Equipée d’un casque de réalité virtuelle, chacune d’entre elles a été guidée pendant 18 minutes dans des environnements sociaux virtuels impliquant la consommation de boissons.

La boisson choisie par chaque participant était présente dans chaque scène. A l’aide d’un clavier, les participants évaluaient leur envie et leur degré d’attention aux détails liés à l’alcool dans chaque pièce. Chacun était ensuite interrogé à la fin de l’expérience.

Nous avons constaté que les environnements de réalité virtuelle étaient suffisamment réels pour que leur envie s’intensifie”, explique Patricjk Bordnick. “Nous pouvons donc à présent développer des techniques d’adaptation et les tester dans ces environnements très réalistes jusqu’à ce que ces techniques fonctionnent suffisamment bien pour être exploitées dans la vie réelle.”

Les environnements de test, mis au point par une société appelée Virtually Better mettent en scène différents scénarios éprouvants pour un patient souffrant d’une dépendance. Ces scénarios mettent en scène un bar fréquenté par des clients buvant de l’alcool, une fête avec des invités qui fument et boivent de l’alcool, un magasin avec des cigarettes et de l’alcool à portée de main, une zone fumeur à l’extérieur d’un bâtiment et une pièce dans laquelle un couple se dispute.

Les environnements utilisent des acteurs dans chaque scène et non des personnages créés par ordinateur.

Pour ajouter au réalisme des environnements, des parfums ont été diffusés dans les différents scénarios (fumée de cigarette, boissons alcoolisées, odeurs de pizza et odeurs associées à un environnement extérieur). “Cette étude nous montre qu’il est possible d’utiliser la réalité virtuelle comme un outil d’évaluation et de traitement des dépendances. Les prochaines études devront évaluer l’importance des paramètres environnementaux et explorer d’autres indicateurs d’envies et de rechutes“, conclut le professeur.


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