Lenovo insuffle une nouvelle dynamique dans sa gamme ThinkCentre

Mobilité
Lenovo ThinkCentre Edge 92z

La tendance est au renouvellement chez Lenovo, qui élargit son catalogue avec cinq ordinateurs, dont deux monoblocs que plusieurs technologies propriétaires tel Rapidboot extirpent de la mêlée.

L’heure est au renouvellement pour Lenovo, qui se démarque de la dynamique actuelle d’un marché des PC en berne pour mieux lever le voile sur cinq stations de travail des gammes ThinkCentre M et Edge.

Nouveaux intronisés au catalogue, deux tout-en-un (“all-in-one” ou AIO) et trois ordinateurs de bureau, chacun adressé à un segment de marché bien défini.

Coeur de cible de la série Edge, les PME se voient réserver le dénommé 92z, un monobloc articulé autour d’un écran tactile de 21,5 pouces en IPS avec rétroéclairage LED et prise en charge du multitouch à hauteur de 10 points de contact.

Son prix, environ 885 euros TTC, pour une commercialisation à compter du mois de juillet, en l’imminence d’une arrivée attendue : celle de Windows 8.

Acteur revendiqué de la transition printanière vers l’architecture Intel Ivy Bridge, Lenovo mise sur l’implémentation uniformisée de processeurs Core i-Series à double coeur, de l’i3 à l’i7, combinés à de la mémoire vive DDR3-1600 extensible à 16 Go.

Le 92z, autrement remarquable de par sa finesse (6,5 mm), n’y coupe pas, à l’instar de l’Edge 72, son pendant au format tour, pressenti pour s’afficher aux alentours des 420 euros TTC à sa sortie estivale.

Dans l’escarcelle des grandes entreprises s’immisceront davantage le ThinkCentre M72e et le M82, son évolution dotée d’une puce TPM (Trusted Platform Module) et déclinée, selon une logique de désencombrement du bureau, en trois formats: tour, compact et mini-ordinateur de type “NetTop”.

Cette même politique de gain d’espace s’applique tout particulièrement au ThinkCentre M72z.

Il s’agit d’un autre tout-en-un de 20 pouces (dalle TN non tactile, environ 750 euros TTC en août) dont l’expérience sans fil constitue, jusqu’à cette prise en charge de la technologie d’affichage Wireless Display, le fer de lance.

En conformité avec cette polyvalence et ce recentrage sur les besoins de l’utilisateur revendiqués du commun des constructeurs, Lenovo prête notamment ses produits aux communications unifiées, avec en aparté la responsabilisation environnementale.

Témoin ces blocs d’alimentation amovibles gratifiés d’une certification de 80 Plus Platinum à 90 Plus Platinum… celle-là même dont se targuent Fujitsu, HP et consorts.

Lenovo parvient pourtant à s’extirper de la mêlée. Sa technologie propriétaire Rapidboot y est pour beaucoup, récemment mise à jour en EE3, sa troisième version majeure.

Son office consiste à optimiser les paramètres du BIOS et le chargement du système d’exploitation afin d’accélérer l’initialisation (15 secondes) et conserver ce bénéfice sur le long terme.

Autre composante maison, un écosystème de gestion à distance destiné à faciliter le déploiement des mises à jour et le suivi de paramètres tels que la consommation d’énergie.

Sur un marché des PC qui dort, Lenovo a pris les commandes au dernier pointage, détrônant HP. Son investissement pourrait contribuer à rehausser significativement la croissance de 4,4% que le cabinet d’études IT Gartner escompte pour l’année 2012.

A condition de restreindre ses perspectives à l’essentiel. Le constructeur chinois ne s’y est pas trompé, allant jusqu’à signer en coulisse l’arrêt de mort de ses netbooks.


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