Les virus informatiques cèdent leur place aux vers

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Les virus autopropagateurs occupent la quasi-totalité du classement des activités virales dressé par l’éditeur Kaspersky en novembre 2003.

L’éditeur d’antivirus Kaspersky vient d’établir son rapport d’activité virale pour novembre 2003. Il en ressort la disparition des virus informatiques parmi les vingt programmes malfaisants les plus répandus sur Internet. Une disparition au profit des vers, ces programmes qui se servent des contacts trouvés sur le disque dur pour se répandre sur le réseau – et qui peuvent cacher d’autres fonctions virales comme des chevaux de Troie. Les plus actifs d’entre eux sont deux variantes de MiMail : Mimail.c et Mimail.g font une entrée remarquée puisqu’ils génèrent respectivement près de 35 % et plus de 15 % des incidents relevés par l’éditeur.

Ils occupent ainsi les deux premières places du classement, un “succès” “certainement dû à la publication sur le Web du code source de Mimail”, explique l’éditeur. Les trois autres variantes de Mimail représentent moins de 3 % de l’activité virale. L’ensemble des vers Mimail, y compris l’original, sont cependant à l’origine de plus de 57 % des incidents du mois de novembre.

Les chevaux de Troie en perte de vitesse

Si Swen est toujours très actif avec plus de 13 % de l’activité virale, son action malfaisante est en baisse de deux points. Le leader incontesté de l’année 2003, Sobig.f, tombe au 11e rang, cédant sa place à Klez, Lentin ou encore Dumaru qui signent leur retour. Quant aux chevaux de Troie (Troyens), apparus en force ces derniers temps, ils sont en perte de vitesse. Il n’en subsiste que deux, Agobot et SdBot, relégués aux derniers rangs du classement.


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