L’Etat investit 28 millions d’euros dans les réseaux électriques intelligents

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28 millions d’euros avancés par l’Etat, renforcés par 87 millions issu des collectivités locales et du privé, vont financer 6 projets liés au développement des réseaux électriques intelligents (Smartgrids).

Le ministère de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, et François Baroin, le ministre de l’Economie et de l’Industrie ont annoncé que 28 millions d’euros seraient investis dans six projets de “smartgrids” (réseaux électriques intelligents).

Ces 28 millions de subventions et d’avances remboursables issus du Grand Emprunt sont renforcés par les investissements des partenaires de l’État pour atteindre les115 millions d’euros.

Les critères pour être choisi étaient de favoriser l’insertion des énergies renouvelables dans le réseau, d’améliorer l’efficacité énergétique, d’anticiper l’arrivée “des bâtiments à énergie positive, des compteurs intelligents ou encore des véhicules électriques et/ou hybrides rechargeables” et enfin de tester de nouveaux business models.

C’est l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) qui va gérer ces investissements. Les projets ont une durée de 2 à 4 ans. Leurs détails peuvent être trouvés dans le communiqué commun émis les ministères de l’Ecologie et des Finances.

Les projets recevant le soutient de l’Etat sont au nombre de six : Greenlys, le premier démonstrateur à grande échelle offrant une vision globale (39 millions d’euros, dont 9,6 millions financés par l’Etat), Millener, qui devrait permettre de maîtriser la demande des particuliers et améliorer l’insertion des énergies renouvelables dans les îles (30,3 Millions d’euros dont 7,2 millions financés par l’Etat). ou encore NiceGrid, destiné à faciliter l’insertion des énergies renouvelables dans le réseau de distribution électrique et améliorer la maîtrise de la demande en électricité (30,2 millions d’euros dont 4 millions financés par l’Etat et 7 millions provenant de financements européens).

Les projets Refexe, pour tester un dispositif d’agrégation basé sur une centrale de gestion informatisée regroupant des producteurs d’énergie indépendants connectés au réseau (8,8 millions d’euros dont 3,5 millions  financés par l’Etat), Smart ZAE, permettant de démontrer qu’une Zone d’Activité Economique peut être une brique élémentaire intelligente du réseau électrique (4,2 millions d’euros dont 2,4 millions financés par l’Etat), et MODELEC, destiné à optimiser la gestion des usages électriques résidentiels (2,3 millions d’euros dont 1,1 millions financés par l’Etat), sont aussi de la partie.


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