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Sciences numériques : l’Inria trace sa feuille de route 2008-2012
L’institut de référence qui explore les STIC ouvre un nouveau cycle d’innovation. Au menu : Internet du futur, convergence, modelisation et simulation.
Sommaire :
[article sur deux pages] L’Internet et la Web du futur sont au coeur du quatrième plan stratégique de l’Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique (Inria) pour la période 2008-2012. « Son élaboration a nécessité deux ans de travail (… ) Il avait été initié par mon prédécesseur Gilles Khan décédé en février 2006″, rappelle le PDG Michel Cosnard. Celui-ci a présenté lors d’un déjeuner de presse jeudi matin les axes prioritaires de l’institution de référence pour la recherche en France dans le domaine des Sciences et Technologies de l’Information et de la Communication (Stic).
« Nous allons vers une approche plus globale, plus système », commente Michel Cosnard en guide d’introduction. « Avec une implication plus forte sur les questions de société comme la santé ou la biologie. » Le PDG de l’Inira met également l’accent sur la montée en puissance de l’approche modélisation et simulation tous secteurs d’activité confondus. Autre thème qui lui tient à coeur : la sécurité informatique. « Ses implications deviennent fondamentales (… ) On ne peut pas s’appuyer sur des programmes qui sont faux ».
En qualité de Délégué Général à la Recherche et au Transfert pour l’Innovation (DGRTI), c’est Malik Ghallab qui a supervisé la rédaction de ce document de référence qui éclaircit le chemin de l’Inria et « ses défis scientifiques » pour les années à venir. L’un des grands enjeux portent sur la capacité « de développer des modèles mathématiques effectifs et fiables en programmes de simulation et de modélisation ».
Malik Ghallab a synthétisé ce document de référence en « 7 priorités scientifiques, incluant 4 axes coeurs de métiers et 3 défis » que Vnunet.r a retranscrit en tableau ci-dessous.
| Les quatre axes coeurs de métiers | Les trois défis scientifiques | |
| MODELISER | INGENIERIE NUMERIQUE | |
| -Simulation et visualisation scientifique pour l’environnement -Simulation des plasmas de fusion pour le programme ITER |
-Plate-forme de prototypage virtuel – Intégration d’approches par modèles de composants |
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| PROGRAMMER | SCIENCES NUMERIQUES | |
| - Cryptographie et sécurité des réseaux ambiants – Vulnérabilités, attaques et défense – Vérification conjointe de propriétés de sûreté et sécurité – Développement certifié de composants logiciels industriels |
- Amarrage des protéines – Dynamique cellulaire – Modèles agrobiologiques des plantes |
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| COMMUNIQUER | MEDECINE NUMERIQUE | |
| - Conception et évaluation de nouvelles architectures Internet – Grilles d’expérimentation -Services et usages |
- Modélisation, virtualisation et manipulation interactive d’un coeur numérique – Cartographie numérique et fonctionnelle du cerveau – Interface entre système nerveux et système artificiel – Environnement chirurgical numérique – Plate-forme logicielle de simulation et d’intégration de modèles médicaux |
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| INTERAGIR | ||
| - Catégorisation sémantique en temps-réel – Consultation multi-modale de données multimédia – Autonomie des personnes âgées ou handicapées – Robotique d’assistance et de service en environnement humain |
Source : Vnunet – Inria, avril 2008
(lire la fin de l’article page suivante)
Categories : Technologie.









Derniers commentaires
2 Responses to Sciences numériques : l’Inria trace sa feuille de route 2008-2012-
Le 24 avril 2008 à 23:23 par David
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Le 2 juillet 2008 à 21:03 par Maxime
Je suis assez surpris et déçu de l’absence de champ d’investigation lié au développement durable dans le programme de l’INRIA.
Dans le contexte actuel d’urgence environnementale, l’informatique représente à elle seule 3% des émissions de gaz à effet de serre soit l’équivalent de celles de l’aviation.
Il serait donc souhaitable d’étudier l’optimisation du fonctionnement des systèmes et notamment des composants électroniques, de l’alimentation électrique et des applications logicielles.
Par ailleurs, les TIC représentent un formidable outil de réduction de l’emprunte carbone de par leur capacité à dématérialiser et donc à réduire l’emprise de l’activité humaine sur les ressources naturelles.
J’espère que ce billet éveillera l’attention de nos chercheurs IT sur des sujets devenus aujourd’hui vitaux.
L’INRIA intervient dans le champ logiciel, pas dans le champ « matériel », me semble-t-il ?
Le auto-proclamé « développement durable » me parait plus appartenir au monde du hardware.
M’enfin…