Sécurité IT : pirater Facebook devient un jeu de script kiddies

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Imperva (solutions pour la protection des données) recense 5 techniques d’accéder par des voies biaisées à des comptes Facebook. Il faut donc redoubler de vigilance avant de consulter le réseau social.

Alors que les internautes confient de plus en plus de détails sur leur vie à Facebook, la plate-forme sociale n’a jamais été plus simple à pirater.

Nos confrères de TechWeekEurope UK ont rassemblé cinq techniques présumées efficaces pour pénétrer un compte Facebook.

Elles sont utilisées par les pirates en herbe.

Des techniques sont déconseillés naturellement mais elles montrent à l’évidence la facilité d’accéder par des moyens biaisés à des comptes du réseau social.

Grâce à l’émergence d’outils intuitifs dotés d’interfaces graphiques simples, ils n’ont plus besoin d’autre talent qu’une connexion à Internet et la capacité de rentrer les mots-clés appropriés sur Google.

Et pour ceux qui trouveraient ces techniques encore trop compliquées, l’éditeur de solutions de sécurité IT Imperva (protection des données) a trouvé sur des forums spécialisés de “vrais” hackers proposant de pénétrer un compte Facebook pour la modique somme de 6 dollars (4,58 euros).

Ces pirates ont peut-être réussi à obtenir un compte administrateur pour la plate-forme Web.

Grâce à une attaque ciblée contre un employé, avec de la persuasion, un pot-de-vin, ou en utilisant une faille du système, ils ont accès à tous les comptes du site.

Mais les amateurs peuvent aussi tenter leur chance avec des logiciels comme “Facebreak bruteforcer”, ou “facebook Brute”.

Quelques réglages idoines, et ces programmes utiliseront des attaques par force brute ou par dictionnaire pour décoder les mots de passe des utilisateurs :

facebook Brute : une interface très simple pour un outil puissant

Autre technique, un pirate du dimanche peut créer une fausse page de connexion Facebook.

Des kits se retrouvent sur le marché noir, mais à l’aide de quelques captures d’écran, cette fausse page peut être créée facilement sur un service d’hébergement grand public et gratuit.

Une URL à l’apparence innocente, et le tour est joué : une campagne de phishing prête en quelques minutes :

Peu de gens vérifient l'URL en arrivant sur une page aussi familière. Et pourtant c'est un piège.

(Lire la fin de l’article page 2)


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