Selon Microsoft France, “les clients regardent Vista, c’est une réalité”

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La branche française de l’éditeur a fait le point sur la continuité de Windows XP, l’adoption de Vista et les développement portant sur Windows Seven.

De l’OS “trois en un”. A l’occasion d’une conférence téléphonique organisée lundi en fin de matinée, Microsoft France a fait le point sur le passé (Windows XP), le présent (Vista) et le futur (Windows 7).

Commençons par l’actualité la plus chaude : l’éditeur annonce la fin des ventes de Windows XP à la date du 30 juin 208. “Ce n’est pas une fin de vie mais de commercialisation”, précise Nicolas Mirail, chef de produit Windows chez Microsoft France.

Petit résumé des nuances. Les grands constructeurs comme Dell ou HP ne proposeront plus le système d’exploitation dans leurs nouvelles configurations. En revanche, Microsoft parie énormément sur Windows XP associé aux ultras portables et autres produits similaires (netbooks…).

Du coup, les fabricants d’EEPC and co bénéficient d’une extension de commercialisation (jusqu’au 30 juin 2010). Le délai accordé aux intégrateurs nationaux de PC est moindre (31 janvier 2009).

Le support de Windows XP passe en phase étendue : horizon 2014 pour les professionnels et avril 2009 pour le grand public. Pour les failles importantes, Microsoft assure qu’il fera le nécessaire pour ne pas laisser les utilisateurs particuliers en perdition au-delà de cette échéance.

Ce qui pourrait effectivement se révéler préjudiciable à moyen terme. De source Xiti (avril 2008), la majorité des utilisateurs Windows ont un PC fonctionnant sous XP (75%).

Le downgrade fait du bruit

Malgré les propos rassurants de Microsoft, l’extinction de XP est bel et bien programmée : le Service Pack 3, sorti fin avril, sera certainement l’ultime grande réactualisation de l’OS.

Le droit au “downgrade”, c’est la dire la possibilité de revenir à un niveau au-dessous (de Vista à XP) fait du bruit. Cette fonctionnalité est accordée aux entreprises “au nom d’une homogénéité de parcs de PC”, argue Nicolas Mirail. Elle est accordée de manière automatique pour le cas d’acquisitions de licences en volume.

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