Depuis ce 14 novembre, les murs Facebook de milliers d'Internautes sont inondés d'images choquantes, faites de violence et de pornographie. Le réseau social a fini par en bloquer la plupart, mais l'origine de l'attaque reste inconnue.
La semaine dernière, on a recensé deux cyber-attaques sur des laboratoires américains "sensibles" (énergie, physique nucléaire, défense...). Une nouvelle alerte qui conforte l'idée de renforcer la sécurité IT.
L'alliance militaire atlantiste admet une intrusion sur l'un de ses sites Web publics. Les données dérobées ne seraient pas classées confidentielles. A côté, les membres de l'OTAN veulent renforcer la sécurité IT.
Au nom de la liberté d'expression, un adolescent de 15 ans a participé à l'opération "Payback" de représailles contres les organismes anti-WikiLeaks. Il a été rattrapé par la gendarmerie.
La Commission européenne a interrompu les transactions de CO2 à la suite d'assauts informatiques sur des registres nationaux. L'an dernier, elle s'était déjà inquiétée des failles de sécurité IT dans le négoce du carbone.
Le groupe américain de médias en ligne (Gizmodo.com...) a fait l'objet d'une intrusion dans ses serveurs, aboutissant au vol de centaines de milliers de comptes d'accès de ses membres. La protection des mots de passe est essentielle, rappelle Sophos.
Après la publication d'une faille "zero-day" sur Windows XP dévoilée par un ingénieur chez Google, Microsoft reconnaît qu'il existe des attaques dans ce sens. L'éditeur propose une solution temporaire en attendant un vrai patch.
La plate-forme de blogs Over-Blog a été victime d'une "grave attaque" par déni de service distribué (DDoS). Des sites concernant la franc-maçonnerie étaient visés.
Intel déclare avoir subi une "attaque sophistiquée" courant janvier mais rejette toute similitude avec l'assaut subi fin 2009 par Google depuis la Chine.