Non content de contrôler une grosse partie de la distribution physique et numérique du livre, Amazon se lance dans l'édition. De quoi sérieusement inquiéter les maisons d'édition historiques.
La plate-forme de streaming vidéo de Google dévoile un outil d'édition de vidéos simple, mais dont l'atout est de conserver les commentaires, nombre de vues et liens vers la vidéo originale.
Cela fait seulement 4 ans qu'Amazon vend des e-books et leurs ventes sur cette plate-forme d'e-commerce aux Etats-Unis surpassent désormais celles des livres imprimés. Une mini-révolution dans le monde de l'édition.
La maison d'édition a négocié la reprise en main d'un compte Twitter @gallimard qu'elle n'avait pas réservé. Le compte était aux enchères sur eBay "pour une bonne oeuvre", assure l'instigateur anonyme.
Bruxelles a organisé des "inspections" dans plusieurs entreprises de l'édition ancrées dans le segment des lecteurs de livres électroniques. Elle a des soupçons de dérives concurrentielles.
Adobe a présenté sa plate-forme Digital Publishing, permettant d’aider les éditeurs à créer pour l’iPad et les tablettes tactiles des versions numériques interactives de leur magazine ou journal.
Le TGI de Paris a condamné en première instance Google Books à une forte amende pour contrefaçon du "droit d'auteur à la française". Le SNE et la SGDL se réjouissent.
La justice française vient de condamner Google et son service de numérisation Google Books à 300 000 euros de dommages et intérêts pour contrefaçon de droits d’auteurs.
Pour satisfaire aux exigences de la justice américaine, Google a légèrement modifié l’accord conclu entre Google Books, les éditeurs et les auteurs américains en 2008.
Le Syndicat National de l'Edition française (SNE) souhaite que l'accord conclu entre Google Books et les éditeurs américains en 2008 ne soit pas validé car il bafouerait le droit de la propriété littéraire.