Télécoms sans frontières reçoit l’appui d’un syndicat de France Telecom

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La section syndicale CFE-CGC/UNSA de France Telecom – Orange vient prêter main forte à l’ONG spécialisée en télécoms d’urgence, qui revendique 300 actions dans 60 pays en douze ans.

Comment gérer les télécoms en temps de crise ?

Les communications (hertziennes et satellitaires) pour les populations civiles dans une situation de catastrophe naturelle ou de conflits deviennent de plus en plus stratégique. Voire critiques car elle peuvent sauver des vies.

Télécoms sans frontières intervient dans l’urgence. Cet organisation non gouvernementale (ONG) française est connue pour monter des passerelles de “téléphonie humanitaire”.

Mais elle propose aussi d’assurer la communication de coordination entre différentes organisations venues aux secours des populations en détresse.

Depuis sa création officielle en 1998, elle recense 300 actions menées dans les quatre coins du monde.

Actuellement, une équipe d’une vingtaine de personnes travaillent dans un camps de transit situé à 4 kilomètre entre la Libye et Tunisie, en coordination avec le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR).

Elle propose notamment des capacités de connexions par satellite (30 000) pour faciliter la communication entre les populations déplacées et leurs entourages.

Dans un cadre hors ONU, Télécoms sans frontières est parti au Japon pendant six jours. Mais ça bloque sur place.

“Pour la première fois, il y avait un risque que l’on ne pouvait pas évoluer (répliques sismiques, centrales nucléaires…)”, commente Jean-François Cazenave, Président de Télécoms sans frontières (et salarié de France Telecom). “J’ai rapatrié tout le monde dans l’impossibilité logistique et sur fond d’une certaine insécurité.”

Après une catastrophe naturelle, TSF peut aussi s’employer à réaliser du renforcement de capacités locales (pré-positionnement d’équipements de réseaux télécoms).

Niger, Birmanie, Honduras, prochainement Madagascar et Cambodge…L’organisation peut également organiser des activités de coordination à travers des “centres communautaires” pour des petits bassins de population (10 000 personnes).

Cela se traduit sur place par la création “de cyber-cafés” que TSF peut superviser pendant trois ans.

(lire la fin de l’article page 2)


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