TGV Box : on a testé le service Wi-Fi de la SNCF

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ITespresso.fr a pris le train à grande vitesse pour surfer à haut débit sans fil. Du moins quand le Wi-Fi ne fait pas de caprice.

Surfer en Wi-Fi dans un TGV. Quelle idée séduisante mais ce n’est pas si évident. On s’en était déjà rendu compte avec le Thalys.

Lors d’un événement presse organisé vendredi matin par la SNCF, ITespresso.fr a embarqué dans un train proposant le Wi-Fi pour les passagers.

Rendez-vous à la Gare de l’Est pour un aller-retour Paris-Nancy.

Sur le papier, le dispositif “technoeudlogique” Box TGV est impressionnant : Wi-Fi, satellite, serveurs embarqués…. “Une prouesse technique”, se targue la SNCF.

On a pris à peine possession du wagon que la cohorte de journalistes regroupés dans le wagon 3 tente de se connecter alors que le train est encore immobile au quai numéro 29.

On sélectionne tout fébrile le réseau Wi-Fi “Box TGV” mais la mention “portail désactivé”, qui s’affiche sur notre navigateur Web, calme nos ardeurs. Bon. Il faudra patienter avec la 3G accessible via les réseaux mobiles des opérateurs.

Le TGV quitte la gare. Après une introduction du service Box TGV par Barbara Dalibard, Directrice Voyage SNCF, les journalistes peuvent gambader entre le portail multimédia dédié et l’accès Wi-Fi pour investir le World Wide Web.

Histoire de tester les limites de la “bête wireless” en cette première partie du voyage.

Malgré un service “blindé” au préalable par prévision de l’afflux des connexions, le Wi-Fi lâche assez rapidement.

“Pouvez-vous déconnecter, s’il vous plait, le réseau est tombé”, nous supplie un animateur SNCF qui encadre la session Box TGV.

On venait à peine d’entrevoir le portail multimédia et c’est déjà saturé. 90 connexions simultanées concentrées sur un seul wagon. C’est trop pour Box TGV.

Forcément frustrant quand on est armé d’un smartphone Android et d’un netbook.

Alors, on va à la rencontre de ses confrères pour se rendre compte que la concentration de terminaux Wi-Fi dans le “périmètre wagon carré” est dense : smartphones, netbooks, PC portables et une tablette aperçue (Samsung Galaxy Tab).

A l’évidence, ce format d’appareil nomade convient bien aux voyages en train pour la vidéo ou la lecture e-book.

Tiens, une journaliste a pris son Amazon Kindle avec accès 3G (dommage, cette connectivité est désactivée à bord). Mais bon, cela peut donner des idées pour la suite de l’exploitation Box TGV…

(lire la fin du reportage page 2)


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