TV du futur : les groupes audiovisuels ont intérêt à s’organiser

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Vidéo à la demande, streaming, catch-up TV…Une nouvelle étude de l’Idate intègre les nouveaux modes de consommation des vidéos qui vont bouleverser le secteur de l’audiovisuel.

L’Idate vient de présenter sa nouvelle étude “Future TV 2020“.

L’institut de recherche et conseils IT-télécoms-médias fait émerger quatre scénarios probables pour l’avenir du marché de la télévision et de la vidéo.

Il prédit ainsi une croissance mondiale de 4% par an du marché de la vidéo (tous canaux confondus) dans le monde jusqu’en 2020 (environ 80 milliards d’euros à cette échéance).

Le marché pesant 20 milliards d’euros en 2011.

Mais cette croissance sera inégale, considère l’Idate.

Elle sera tirée par les marchés émergents tandis qu’en Europe et aux États-Unis, elle ne sera que de 2%.

Et dans ces marchés avancés, la totalité de ces 2% de croissance sera due aux “nouveaux services”, qui augmenteront de 20% par an dans le monde.

Ces nouveaux services incluent la vidéo à la demande (VoD) avec des plates-formes comme NetFlix ou TF1 Vision, la télévision de rattrapage (catch-up TV), le streaming, la télévision mobile…

De son côté, la traditionnelle “télévision linéaire” – pour nommer la diffusion hertzienne, TNT, câble, la télévision sur sur IP (IPTV) ou satellite – va stagner, voire régresser.

C’est un véritable défi pour les groupes audiovisuels : pour assurer leur développement dans la vidéo, ils devront de plus en plus compter sur les nouveaux services vidéo associés au canal Internet.

Et, en fonction de la réaction des différents acteurs de la comedia del arte qui s’annonce, Gille Fontaine, Directeur général adjoint de l’Idate qui a dirigé l’étude, dessine quatre scénarios possibles.

(voir page 2 : les quatre scénarios possibles)


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