Twitter veut sa part de publicité dans les applications mobiles

MarketingPublicitéSocial Media
twitter-mopub-applications
1 0

Twitter crée du liant entre ses kits de développement pour faciliter l’ajout de publicité dans les tweets intégrés au sein des applications mobiles.

Twitter fait un pas supplémentaire pour monétiser l’audience réalisée hors de son réseau social.

Les développeurs vont pouvoir ajouter, dans les tweets qu’ils intègrent au sein de leurs applications mobiles pour iOS et Android, des contenus publicitaires.

Sur le principe, ce n’est pas une nouveauté. Le SDK MoPub permet déjà de choisir le format (bannière, interstitiel, vidéo, natif), de déterminer son emplacement et de réguler sa fréquence d’apparition*.

Mais dans la pratique, le processus est largement simplifié, grâce aux passerelles établies avec un autre SDK : Twitter Kit, qui permet justement d’intégrer des tweets au sein des apps mobiles – tout en gérant, entre autres, l’authentification et l’importation de profils utilisateurs.

Les développeurs auront un réflexe à acquérir : une fois leur publicité paramétrée avec MoPub, ils devront copier son identifiant unique et le coller dans Twitter Kit.

Le service n’est pour le moment disponible qu’en bêta. Le réseau social assure toutefois qu’il n’y d’ores et déjà pas d’impact sur les performances des applications, ni sur l’expérience utilisateur.

La prochaine étape consistera probablement à monétiser les tweets intégrés dans des pages Web… et ainsi à générer des revenus grâce aux internautes non connectés à leur Twitter ou qui ne disposent tout simplement pas d’un compte.

La société de Jack Dorsey estime que cette audience représente une manne de plus d’un milliard de dollars, quand bien même un utilisateur non connecté vaut moins (2,5 dollars par an en moyenne) qu’un twittos clairement identifié (4 dollars).

Les technologies de reciblage doivent contribuer à réduire cet écart, à travers des signaux détectés sur les réseaux de partenaires comme Axciom et Datalogix.

* Le tout fonctionne en RTB (enchères en temps réel), sur le modèle du CPM (coût pour mille impressions).

Crédit photo : nate samui – Shutterstock.com


Lire la biographie de l´auteur  Masquer la biographie de l´auteur