Virtualisation : VMware ne se laisse pas intimider par Microsoft et d’Oracle

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A l’occasion du TechEd IT Forum de Barcelone, VMware a tenu à réaffirmer sa position sur le marché de prédilection.

VMware, l’actuel leader du marché de la virtualisation, a déclaré qu’il ne se sentait pas intimidé par le lancement de la plate-forme rivale Hyper-V de Microsoft.

Richard Garsthagen, directeur marketing des solutions “enterprise desktops” chez VMware pour la zone Europe-Moyen Orient – Afrique, a déclaré à Vnunet.com présent au TechEd IT Forum de Barcelone que la vision de sa firme “allait bien au-delà de la couche de virtualisation”. “Nous répondons et corrigeons les problèmes rencontrés avec les applications conçues pour aller au-dessus des couches de virtualisation”, rajoute-t-il.

Toujours selon l’interlocuteur de WMware, les solutions “maison” comme VMotion et Site Recovery Manager utilisent la base d’un environnement virtualisé pour résoudre certains des plus gros problèmes rencontrés par les entreprises de toutes tailles.

Richard Gasthagen a également cité en exemple la solution Distributed Power Management par Wmware, qui permet aux entreprises de transférer facilement les machines virtuelles sur un volume réduit de serveurs physiques pendant les périodes de faible activité et de mettre hors tension les machines inutilisées.

Certains clients, ajoute-t-il, préfèrent l’idée d’un outil de virtualisation indépendant de tout système d’exploitation car ils mettent en doute la capacité de Microsoft à prendre en charge des systèmes d’exploitation qui ne sont pas les siens.

VMware continuera à travailler sur son hyperviseur (logiciel de virtualisation) et à le proposer gratuitement. Selon Richard Garsthagen, l’intérêt des clients et de VMware réside dans la valeur ajoutée des applications qui exploitent les avantages de la virtualisation.

Richard Garsthagen a également évoqué l’entrée récente d’Oracle sur le marché de la virtualisation avec son système Oracle VM. Il a précisé que cette idée était défendue par VMware depuis longtemps et qu’il a appelé ‘Just Enough Operating System’ (se dit d’un système d’exploitation dépourvu de logiciels et de drivers).

Dans les déploiements où un seul serveur virtuel ou physique est utilisé pour prendre en charge uniquement les applications chargées d’exécuter une tâche unique, il est en effet inutile d’installer un système d’exploitation complet. Une étape qui ajoute une complexité supplémentaire et des besoins de maintenance inutiles, selon notre interlocuteur.

A terme, Richard Garsthagen pense que ce concept sera exploité à tel point que les clients pourront bénéficier de machines virtuelles adaptées aux besoins d’une tâche spécifique avec un minimum voire l’absence d’éléments tiers.

Traduction d’un article de Vnunet.com en date du 13 octobre 2007


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