Autopartage : Drivy passe les clés de voiture jusqu’au Royaume-Uni

EntrepriseStart-up
drivy-royaume-uni

Acteur clef de l’économie de partage, Drivy fait ses premiers pas au Royaume-Uni, avec un démarrage à Londres initialement.

Drivy étend son marché au Royaume-Uni. D’origine française, la plateforme de location de voitures entre particuliers entend ainsi accélérer son développement européen.

Le service va débuter à Londres, avant d’être progressivement étendu au reste du pays courant 2018.

Pour attirer un maximum d’utilisateurs au Royaume-Uni, Drivy assure un revenu minium de 250 livres sterling pour la simple inscription d’une voiture sur sa plateforme Internet.

Au nom de son expansion européenne, la start-up avait déjà mis la main sur son homologue allemand Autonetzer en 2015. Pour alimenter sa croissance, elle a aussi acquis les sites concurrents Buzzcar et Livop.

L’ambassadeur de la French Tech, couvrait jusqu’à maintenant la France, l’Allemagne, l’Espagne, l’Autriche et la Belgique, avec 1,5 million d’utilisateurs à la clef.

En élargissant son périmètre d’action outre-Manche, la start-up entend ainsi consolider sa position de leader sur le marché européen.

Concrètement, Drivy consiste en un service d’autopartage. Les propriétaires peuvent en effet gagner de l’argent dès lorsqu’ils ne font pas usage de leur véhicule. Car il devient alors possible de louer ces véhicules.

Il s’agit de tirer profit des véhicules inoccupés durant un ou plusieurs jours, voire des semaines.

La société parisienne, qui surfe sur l’économie de partage, a signé un accord avec Allianz pour assurer les voitures inscrites sur sa plateforme.

Les personnes qui souhaitent louer leur voiture diffusent une annonce sur le site ou via l’application mobile (iOS, Android) Drivy. Aux personnes intéressées de les contacter ensuite.

A la signature du contrat de location, le paiement est réalisé sur la plate-forme en ligne, par carte bancaire. Le modèle économique de Drivy consiste à prélever 15 % du prix de la location.

Drivy met également en avant son système Drivy Open, lancé fin 2015 qui assure l’ouverture et la fermeture des portes par son smartphone et donc la récupération de voitures en libre-service.

En avril 2016, la start-up, fondée par Paulin Dementhon, a levé 31 millions d’euros au gré de son quatrième tour de table. Une opération qui porte ainsi à 47 millions d’euros le financement global obtenu par Drivy depuis sa création en 2010.

(Crédit photo : Jirsak – Shutterstock.com)

Lire aussi :