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C’est un avantage en termes de sécurité, assurent les concepteurs de Chrome OS. « Contrairement aux systèmes d’exploitation traditionnels, Chrome OS ne fait pas confiance aux applications qui tournent. Chaque application comporte un dispositif de bac à sable ['sandbox' dans la version originale, ndlr], ce qui complique les infections virus et malwares ».
Autre spécificité : Chrome OS est censé « s’auto-diagnostiquer ». A chaque démarrage de l’ordinateur, l’OS a vocation à vérifier l’intégrité du code.
En cas de systèmes compromis, Chrome OS a « un pouvoir auto-guérisseur » (de quoi rendre jaloux Wolverine, ndlr) permettant d’effectuer des correctifs automatiquement à partir d’un simple reboot.
La vitesse de traitement des données et d’exécution des applications serait l’une des principales « obsessions » de l’équipe Chrome OS.
« Nous supprimons tous les processus secondaires, cherchons la manière d’optimiser un maximum d’opérations et de faire fonctionner tout cela autant que possible en parallèle », selon les instigateurs de l’OS signé Google.
Mais il faudra aussi jouer sur les composants hardware pour gagner en vélocité…Ce qui n’a pas l’air d’effrayer Google qui a commencé à monter un premier éco-système Chrome OS avec des partenaires IT.
Rappelons que la sortie d’une première version finalisée grand public de Google Chrome OS pour les netbooks est attendue d’ici un an.
A lire également : dossier spécial ITespresso.fr : Chrome OS vs Windows, le nouveau noyau de l’affrontement Google – Microsoft (réactualisé)
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