Google continue de couper tout ce qui est en trop

Entreprise

Aardvark, Fast Flip, Google Pack…Google ferme une dizaine de services jugés inutiles. Les ressources sont ré-orientées vers “les produits ayant un fort impact” . En pratique : Google+.

Il arrive que les cycles de vie et de mort des services Google s’achèvent plus rapidement.

Sur le blog officiel de Google, Alan Eustace, vice-président senior pour l’ingénierie de Google, annonce qu’une dizaine d’outils vont disparaître, faute de débouchés.

Pêle-mêle, on trouve Aardvark (recherche sociale), Google Desktop, Fast Flip (une nouvelle manière de surfer sur les contenus d’actus), Google Maps API for Flash (qui sera remplacé par les API en JavaScript), Google Pack (bouquet de logiciels Internet), Google Web Security (reliquat du rachat de Postini), Image Labeler (exploration de l’image), Notebook (priorité à Google Docs), Sidewiki (priorité au Web collaboratif) et Subscribed Links (création de pages de résultats personnalisées).

Aardvark en particulier avait été racheté en février 2010 pour 50 millions d’euros. La plate-forme de recherche sociale ne disparaîtra cependant pas dans les limbes.

Selon une contribution blog de Max Ventilla, son co-fondateur, ses équipes et technologies seraient en train d’être intégrées à Google+, le réseau social de Google.

C’est le sort qui attend la plupart des produits fermés :

Dans les semaines qui viennent, un certain nombre de produits seront fermés, d’autres seront fusionnés dans des produits existants en tant que fonctionnalité” explique Alan Eustace.

Il ajoute que cette décision va permettre de “consacrer plus de ressources aux produits ayant un fort impact – ceux qui améliorent la vie de milliards de personnes“.

Le réseau social Google + fait partie de ces priorités.

Fin juin, la firme de Mountain View avait mis fin aux services Google Health et PowerMeter.

En juillet, les Google Labs ont succombé.

Puis en août, c’est au tour de Slide, éditeur de jeux sociaux racheté presque 230 millions de dollars en 2010.

Les utilisateurs de ces services sont censés être avertis des fermetures.

Ils devraient avoir l’opportunité de récupérer toutes leurs données.

Dans certains cas, elles seront simplement intégrées à d’autres produits (Notebook dans Google Docs par exemple).


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