Netflix soigne les maux de sa VoD avec 400 millions de dollars

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Victime d’un revirement stratégique massivement désapprouvé, Netflix lève 400 millions de dollars à l’aube d’une implantation en Europe de ses services de VoD.

Dans la tourmente aux Etats-Unis, le service de VoD et de location de DVD Netflix lève 400 millions de dollars.

Destinée à financer son implantation européenne, effective en 2012, au Royaume-Uni et en Irlande, cette somme se matérialise pour moitié  sous la forme d’actions cédées à des fonds administrés par T. Rowe Price Associates.

Sur la base d’une action cotée à 70 dollars, les 200 millions complémentaires se constituent de titres convertibles placés auprès de Technology Crossover Ventures.

Ses propos rapportés par L’Express, le directeur financier David Wells affirme “rester concentré sur l’accroissement [du] portefeuille d’abonnés en streaming“, intrinsèquement aux dépens des supports optiques que Netflix propose toujours par voie postale.

En parallèle, le service voit décroître sensiblement son nombre d’abonnés sur sa terre natale, les Etats-Unis.

En cause, cette décision, majoritairement réfutée de la clientèle, de diviser l’abonnement unique à 9,99 dollars mensuels en deux formules indépendantes facturées chacune à hauteur de 7,99 dollars par mois : l’une pour la vidéo à la demande et l’autre pour les DVD traditionnels.

S’en sont ensuivi des défections par millions, jusqu’à cette journée noire, le mois dernier.

800 000 souscripteurs auraient, d’un clic unanime, délaissé Netflix, entretemps parti tenter sa chance en Amérique Latine et en zone caribéenne.


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