Opera 12 tente de revenir dans la course des navigateurs

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La nouvelle version du navigateur Internet d’Opera Software accélère l’exécution des tâches pour un surf plus fluide. Sa part de marché reste faible mais la déclinaison mobile semble plus convaincante.

Opera Software a publié la version finale de son navigateur Web Opera 12, disponible en x86 32 et 64 bits pour les systèmes Windows, Mac OS X, Linux et FreeBSD.

L’offre gagne globalement en rapidité, toutefois sans véritable nouveauté à son actif.

L’heure est davantage à l’alignement sur la concurrence mais c’est difficile de percer.

Opera dispose d’une miette de 1,79% du marché sur les 30 derniers jours au baromètre de StatCounter, contre 32,59% pour Google Chrome et 31,95% pour Internet Explorer.

Dans cet esprit, une fonctionnalité inspirée de Mozilla Firefox 13 fait une apparition remarquée : l’ouverture massive d’onglets au lancement (ou au redémarrage) est mieux gérée en termes de sollicitation du processeur et de délai d’initialisation.

En outre, une technologie de compression des contenus plus agressive qu’auparavant accélère le chargement des pages et plus particulièrement des sites sécurisés.

La célérité est de mise avec un support expérimental de l’accélération graphique et du WebGL

Pour limiter les risques de crash inopiné, les plugins sont désormais chargés dans des processus séparés. Le HTML5 prend dorénavant en charge le glisser-déposer, l’accès aux webcams et la gestion avancée des animations CSS.

Silicon.fr précise qu’Opera 12 intègre nativement le Do Not Track, composante qui permet aux internautes de protéger plus tangiblement leurs données personnelles à l’heure de les communiquer à des tiers.

Mais les véritables piliers de cet ensemble restent les extensions, définitivement préférées aux widgets et à Unite.

Opera Software met d’ailleurs à disposition des développeurs des API remodelées et un système de thèmes pour changer en un tournemain le look de l’application.

A noter que le produit est nettement plus populaire en Europe (3,43 %). Dans les pays de l’ex-Union soviétique, il dépasse même allègrement les 20% de parts de marché.

Mais c’est bien dans le monde mobile qu’Opera connaît le plus large succès : il occupe la première place du secteur, avec 21,72 % de parts de marché.

L’éditeur norvégien serait actuellement courtisé par Facebook en vue d’un rapprochement.


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