RIM : BlackBerry 7 ne porte pas encore ses fruits

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RIM a publié des résultats trimestriels, en forte baisse. Malgré un renouvellement de sa gamme de produits, le fabricant canadien n’arrive pas à relancer la machine BlackBerry.

C’est la douche froide pour RIM.

Le fabricant canadien du BlackBerry a publié un chiffre d’affaires de 4,2 milliards de dollars au deuxième trimestre de son année fiscal 2011-2012 (qui s’achève le 27 août).

Soit une sévère baisse de 15 % par rapport au 1er trimestre (et moins 10 % comparé à la même période en 2011).

Le résultat net s’élève à 329 millions de dollar.

Selon Silicon.fr, les revenus se répartissent sur trois lignes de business : hardware (téléphones, tablettes) avec une contribution de 73 % du CAservices (24%) et divers (3 %, dont les applications de sa place de marché BlackBerry AppWorld.

Au cours du dernier trimestre, Research in Motion a livré 10,6 millions de BlackBerry et 200 000 tablettes Playbook (500 000 le trimestre précédent, c’est inquiétant).

Jim Balsillie, co-PDG de l’entreprise canadienne, le reconnaît : “Les livraisons sur l’ensemble du trimestre ont été légèrement inférieures à nos prévisions en raison de la demande plus faible que prévue pour les anciens modèles.”

Tout en poursuivant : “Nous allons nous appuyer sur le succès du lancement du BlackBerry 7 pour poursuivre nos affaires et concentrons nos efforts de développement sur la prochaine génération de mobiles basés sur la plate-forme QNX prévue l’année prochaine.”

Dans le courant de l’été, RIM a lancé sept nouveaux smartphones (séries Bold, Torch et Curve), profitant tous de la dernière version de l’OS maison (BlackBerry 7).

Pour rappel, QNX équipe déjà les ardoises Playbook du constructeur. La plate-forme, basée sur un noyau UNIX et spécialisé dans les traitements en temps réel, devrait équiper par défaut les futurs terminaux BlackBerry. Et unifier ainsi l’offre mobile BlackBerry et Playbook de RIM.


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