Press release

Le partenaire d’Ipsen, Exelixis, annonce des résultats de l’essai CABOSUN qui démontre que le cabozantinib améliore de façon significative la survie sans progression par rapport au sunitinib dans le RCC non précédemment traité

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Ipsen, en collaboration avec Exelixis, va partager ces résultats avec les autorités règlementaires européennes (EMA) et évaluer les prochaines étapes de développement et de la stratégie réglementaire pour le cabozantinib dans le traitement du carcinome avancé du rein en première ligne PARIS–(BUSINESS WIRE)–Regulatory News: Ipsen (Euronext : IPN; ADR: IPSEY) a annoncé que son partenaire Exelixis,

Ipsen, en collaboration avec Exelixis, va partager ces résultats avec
les autorités règlementaires européennes (EMA) et évaluer les prochaines
étapes de développement et de la stratégie réglementaire pour le
cabozantinib dans le traitement du carcinome avancé du rein en première
ligne

PARIS–(BUSINESS WIRE)–Regulatory News:

Ipsen (Euronext : IPN; ADR: IPSEY) a annoncé que son partenaire
Exelixis, Inc. (NASDAQ:EXEL), a présenté des premiers résultats positifs
de l’essai randomisé de phase 2 CABOSUN évaluant le cabozantinib chez
des patients atteints d’un carcinome avancé du rein (RCC – renal cell
carcinoma) non précédemment traité. L’essai a atteint son critère
d’évaluation principal et a démontré une amélioration significative et
cliniquement pertinente de la survie sans progression avec le
cabozantinib par rapport au sunitinib chez les patients atteints d’un
RCC avancé à risque intermédiaire ou élevé. Pour le groupe de patients
traités avec le cabozantinib, le profil de tolérance est conforme à
celui observé lors de précédentes études chez des patients atteints d’un
RCC avancé. L’étude CABOSUN est menée par The Alliance for Clinical
Trials in Oncology dans le cadre de la collaboration d’Exelixis avec le
National Cancer Institute’s Cancer Therapy Evaluation Program
(NCI-CTEP). Les résultats finaux de CABOSUN seront présentés par
Exelixis lors d’une prochaine conférence médicale mondiale.

Claude Bertrand, Vice-Président Exécutif Recherche & Développement et
Chief Scientific Officer d’Ipsen
a déclaré : « Ipsen est très
fier de partager les résultats robustes obtenus par son partenaire
Exelixis dans le traitement du cancer avancé du rein. L’étude CABOSUN
démontre une amélioration de la survie sans progression avec le
cabozantinib en comparaison avec le sunitinib en traitement de première
ligne. C’est une avancée majeure pour les patients, car le cabozantinib
pourrait devenir un traitement de référence pour les patients atteints
d’un cancer localement avancé ou métastatique du rein non précédemment
traité. »

Le 1er mars 2016, Exelixis, Inc. a accordé à Ipsen les droits
exclusifs pour la commercialisation et le développement du cabozantinib
pour les indications actuelles et futures du produit, hors États-Unis,
Canada et Japon.

Exelixis partagera les résultats de l’étude CABOSUN avec les autorités
règlementaires américaines et va collaborer avec Ipsen sur la stratégie
européenne et les discussions avec les autorités réglementaires
européennes sur les prochaines étapes potentielles du développement et
de la stratégie réglementaire du cabozantinib en tant que traitement du
carcinome avancé du rein en première ligne. Les données concernant le
carcinome avancé du rein en seconde ligne sont actuellement en cours de
revue par les autorités réglementaires européennes. Exelixis collabore
étroitement avec des experts cliniques sur le programme de développement
du cabozantinib dans le cadre d’études cliniques à venir dans d’autres
tumeurs génito-urinaires.

À propos de l’étude CABOSUN

CABOSUN est un essai de phase 2 randomisé, en ouvert, contrôlé par
traitement actif et mené chez 150 patients atteints d’un RCC avancé à
risque intermédiaire ou élevé selon les critères IMDC (International
Metastatic RCC Database Consortium). Les patients ont été randomisés 1:1
pour recevoir cabozantinib (60 mg, une fois par jour) ou sunitinib
(50 mg, une fois par jour durant 4 semaines suivies de 2 semaines
d’arrêt). La randomisation a été stratifiée selon les critères de risque
définies par l’IMDC (risque intermédiaire ou élevé) et selon la présence
de métastases osseuses (oui/non). Le recrutement a pris fin en mars
2015. Le critère d’évaluation principal était la survie sans
progression, défini comme le temps entre la randomisation et la
progression de la maladie ou le décès, quel que soit l’événement qui se
manifeste en premier. Les critères d’évaluation secondaires étaient la
survie globale et le taux de réponse objective. Les patients éligibles
devaient être atteints d’un RCC localement avancé ou métastatique à
cellule claire, avec un indice fonctionnel ECOG compris entre 0 et 2 et
de risque intermédiaire ou élevé selon les critères IMDC (Heng JCO
2009). Les patients ayant reçu un traitement systémique pour le RCC
avancé n’étaient pas autorisés à l’inclusion. Avec 123 événements
(progression de la maladie ou décès) enregistrés, le test du log-rank
atteint une puissance de 85 % (avec une erreur de type I de 0,12) et
donne un hazard ratio (HR) de 0,67. Entre le 9 juillet 2013 et le 6
avril 2015, 157 patients ont été randomisés : 79 patients ont reçu le
cabozantinib et 78 patients ont reçu le sunitinib.

À propos du cancer du rein avancé

Les statistiques 2016 de l’American Cancer Society citent le cancer du
rein comme étant parmi les 10 formes de cancers diagnostiqués les plus
communes chez les hommes et les femmes aux États-Unis.1 Le
carcinome du rein à cellule claire est le type de cancer du rein le plus
courant chez les adultes.2 S’il est détecté à un stade
précoce, le taux de survie à 5 ans est élevé ; toutefois, le taux de
survie à 5 ans pour des patients à un stade avancé ou métastatique est
de 12 %. Aucun traitement n’a été identifié.1 Environ
30 000 patients aux États-Unis et 68 000 patients dans le monde doivent
être traités.3

La majorité des RCC à cellule claire présentent un taux de protéines
dites de von Hippel-Lindau bien inférieur à la normale, ce qui conduit à
des niveaux plus élevés de MET, AXL et VEGF.4,5 Ces protéines
favorisent l’angiogénèse (croissance des vaisseaux sanguins), la
croissance, l’invasivité et la métastase tumorales.6-9 Les
récepteurs MET et AXL pourraient favoriser l’activation de voies
alternatives provoquant une résistance aux inhibiteurs du récepteur VEGF.5,6

À propos de CABOMETYX®

CABOMETYX® cible les récepteurs MET, AXL et VEGFR-1, -2 et
-3. Dans les modèles précliniques, le cabozantinib a permis d’inhiber
l’activité de ces récepteurs, impliqués dans le fonctionnement
cellulaire normal et les processus pathologiques tels que l’angiogénèse,
l’invasivité et les métastases tumorales, et la résistance au médicament.

CABOMETYX®, la formulation en comprimés du cabozantinib, est
disponible en doses de 20 mg, 40 mg ou 60 mg. La dose recommandée est de
60 mg par voie orale, une fois par jour.

Le 28 janvier 2016, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a validé
le dépôt de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) du cabozantinib
dans le traitement des patients atteints d’un carcinome avancé du rein
et ayant déjà reçu une thérapie. La demande a bénéficié d’une procédure
d’évaluation accélérée ce qui la rend éligible à une revue sous 150
jours contre le standard habituel de 210 jours. Le 1er mars 2016,
Exelixis et Ipsen ont annoncé la signature d’un accord exclusif de
licence pour la commercialisation et le développement du cabozantinib,
hors États-Unis, Canada et Japon.

Le 25 avril, les autorités réglementaires américaines (FDA) ont approuvé
CABOMETYX®, en comprimés, pour le traitement de patients avec
un cancer du rein avancé ayant déjà reçu un traitement anti-angiogénique.

A propos d’Ipsen

Ipsen est un groupe mondial biotechnologique de spécialité qui a affiché
en 2015 un chiffre d’affaires supérieur à 1,4 milliard d’euros. Ipsen
commercialise plus de 20 médicaments dans plus de 115 pays, avec une
présence commerciale directe dans plus de 30 pays. L’ambition d’Ipsen
est de devenir un leader dans le traitement des maladies invalidantes.
Ses domaines d’expertise comprennent l’oncologie, les neurosciences,
l’endocrinologie (adulte et enfant). L’engagement d’Ipsen en oncologie
est illustré par son portefeuille croissant de thérapies visant à
améliorer la vie des patients souffrant de cancers de la prostate, de la
vessie ou de tumeurs neuroendocrines. Ipsen bénéficie également d’une
présence significative en médecine générale. Par ailleurs, le Groupe a
une politique active de partenariats. La R&D d’Ipsen est focalisée sur
ses plateformes technologiques différenciées et innovantes en peptides
et en toxines situées au cœur des clusters mondiaux de la recherche
biotechnologique ou en sciences du vivant (Les Ulis/Paris-Saclay,
France ; Slough / Oxford, UK ; Cambridge, US). En 2015, les dépenses de
R&D ont atteint près de 193 millions d’euros. Le Groupe rassemble plus
de 4 600 collaborateurs dans le monde. Les actions Ipsen sont négociées
sur le compartiment A d’Euronext Paris (mnémonique : IPN, code ISIN :
FR0010259150) et sont éligibles au SRD (« Service de Règlement Différé
»). Le Groupe fait partie du SBF 120. Ipsen a mis en place un programme
d’American Depositary Receipt (ADR) sponsorisé de niveau I. Les ADR
d’Ipsen se négocient de gré à gré aux Etats-Unis sous le symbole IPSEY.
Le site Internet d’Ipsen est www.ipsen.com.

Avertissement Ipsen

Les déclarations prospectives et les objectifs contenus dans cette
présentation sont basés sur la stratégie et les hypothèses actuelles de
la Direction. Ces déclarations et objectifs dépendent de risques connus
ou non, et d’éléments aléatoires qui peuvent entraîner une divergence
significative entre les résultats, performances ou événements effectifs
et ceux envisagés dans ce communiqué. Ces risques et éléments aléatoires
pourraient affecter la capacité du Groupe à atteindre ses objectifs
financiers qui sont basés sur des conditions macroéconomiques
raisonnables, provenant de l’information disponible à ce jour. De plus,
les prévisions mentionnées dans ce document sont établies en dehors
d’éventuelles opérations futures de croissance externe qui pourraient
venir modifier ces paramètres. Ces prévisions sont notamment fondées sur
des données et hypothèses considérées comme raisonnables par le Groupe
et dépendent de circonstances ou de faits susceptibles de se produire à
l’avenir et dont certains échappent au contrôle du Groupe, et non pas
exclusivement de données historiques. Les résultats réels pourraient
s’avérer substantiellement différents de ces objectifs compte tenu de la
matérialisation de certains risques ou incertitudes, et notamment qu’un
nouveau produit peut paraître prometteur au cours d’une phase
préparatoire de développement ou après des essais cliniques, mais n’être
jamais commercialisé ou ne pas atteindre ses objectifs commerciaux,
notamment pour des raisons réglementaires ou 3 / 3 concurrentielles. Le
Groupe doit faire face ou est susceptible d’avoir à faire face à la
concurrence des produits génériques qui pourrait se traduire par des
pertes de parts de marché. En outre, le processus de recherche et 5 / 6
développement comprend plusieurs étapes et, lors de chaque étape, le
risque est important que le Groupe ne parvienne pas à atteindre ses
objectifs et qu’il soit conduit à renoncer à poursuivre ses efforts sur
un produit dans lequel il a investi des sommes significatives. Aussi, le
Groupe ne peut être certain que des résultats favorables obtenus lors
des essais pré cliniques seront confirmés ultérieurement lors des essais
cliniques ou que les résultats des essais cliniques seront suffisants
pour démontrer le caractère sûr et efficace du produit concerné. Le
Groupe dépend également de tierces parties pour le développement et la
commercialisation de ses produits, qui pourraient potentiellement
générer des redevances substantielles ; ces partenaires pourraient agir
de telle manière que cela pourrait avoir un impact négatif sur les
activités du Groupe ainsi que sur ses résultats financiers. Le Groupe ne
peut être certain que ses partenaires tiendront leurs engagements. A ce
titre, le Groupe pourrait ne pas être en mesure de bénéficier de ces
accords. Une défaillance d’un de ses partenaires pourrait engendrer une
baisse imprévue de revenus. De telles situations pourraient avoir un
impact négatif sur l’activité du Groupe, sa situation financière ou ses
résultats. Sous réserve des dispositions légales en vigueur, le Groupe
ne prend aucun engagement de mettre à jour ou de réviser les
déclarations prospectives ou objectifs visés dans le présent communiqué
afin de refléter les changements qui interviendraient sur les
événements, situations, hypothèses ou circonstances sur lesquels ces
déclarations sont basées. L’activité du Groupe est soumise à des
facteurs de risques qui sont décrits dans ses documents d’information
enregistrés auprès de l’Autorité des Marchés Financiers.

Les risques et incertitudes présentés ne sont pas les seuls auxquels le
Groupe doit faire face et le lecteur est invité à prendre connaissance
du Document de Référence 2015 du Groupe, disponible sur son site web (www.ipsen.com).

Références

1. American Cancer Society. Cancer Facts & Figures 2016. Atlanta:
American Cancer Society; 2016.
2. Jonasch E., Gao J., Rathmell
W.K., Renal cell carcinoma. BMJ. 2014; 349:g4797.
3.
Decision Resources Report: Renal Cell Carcinoma. October 2014 (internal
data on file).
4. Harshman, L.C. and Choueiri, T.K., Targeting the
hepatocyte growth factor/c-Met signaling pathway in renal cell
carcinoma. Cancer J. 2013; 19(4):316-23.
5. Rankin et al.,
Direct regulation of GAS6/AXL signaling by HIF promotes renal metastasis
through SRC and MET. Proc Natl Acad Sci U S A. 2014;
111(37):13373-8.
6. Zhou L, Liu X-D, Sun M, et al. Targeting MET
and AXL overcomes resistance to sunitinib therapy in renal cell
carcinoma. Oncogene. 2015 Sep 14. doi:10.1038/onc.2015.343. [Epub
ahead of print].
7. Koochekpour et al.,The von Hippel-Lindau tumor
suppressor gene inhibits hepatocyte growth factor/scatter factor-induced
invasion and branching morphogenesis in renal carcinoma cells. Mol
Cell Biol
. 1999; 19(9):5902–5912.
8. Takahashi A, Sasaki H, Kim
SJ, et al. Markedly increased amounts of messenger RNAs for vascular
endothelial growth factor and placenta growth factor in renal cell
carcinoma associated with angiogenesis. Cancer Res. 1994;54:4233-4237.
9.
Nakagawa M, Emoto A, Hanada T, Nasu N, Nomura Y. Tubulogenesis by
microvascular endothelial cells is mediated by vascular endothelial
growth factor (VEGF) in renal cell carcinoma. Br J Urol.
1997;79:681-687.

Contacts

Pour plus d’informations :
Ipsen
Médias
Didier
Véron

Senior Vice-Président, Affaires Publiques et Communication
Tél.:
+33 (0)1 58 33 51 16
Fax: +33 (0)1 58 33 50 58
E-mail: didier.veron@ipsen.com
ou
Communauté
financière

Stéphane Durant des Aulnois
Vice-Président,
Relations Investisseurs
Tél.: +33 (0)1 58 33 60 09
Fax: +33
(0)1 58 33 50 63
E-mail: stephane.durant.des.aulnois@ipsen.com
ou
Brigitte
Le Guennec

Responsable de la Communication Externe Groupe
Tél.:
+33 (0)1 58 33 51 17
Fax: +33 (0)1 58 33 50 58
E-mail : brigitte.le.guennec@ipsen.com