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Les données regroupées d’une méta-analyse suggèrent une augmentation significative de la survie globale avec le médicament expérimental REVLIMID® en traitement d’entretien après une autogreffe de cellules souches pour traiter un myélome multiple

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Une analyse de trois études de phase III présentée à la réunion annuelle de l’ASCO montre une réduction de 26 % du risque de décès, représentant une augmentation estimée de 2,5 ans de la survie médiane par rapport au placebo ou à l’absence de traitement d’entretien SUMMIT, New Jersey–(BUSINESS WIRE)–Celgene Corporation (NASDAQ : CELG) a

Une analyse de trois études de phase III présentée à la réunion
annuelle de l’ASCO montre une réduction de 26 % du risque de décès,
représentant une augmentation estimée de 2,5 ans de la survie médiane
par rapport au placebo ou à l’absence de traitement d’entretien

SUMMIT, New Jersey–(BUSINESS WIRE)–Celgene Corporation (NASDAQ : CELG) a annoncé aujourd’hui que les
résultats d’une méta-analyse sur la survie globale des patients atteints
de myélome multiple (MM) recevant un traitement d’entretien expérimental
avec des capsules de REVLIMID® (lénalidomide), après
administration de melphalan à haute dose et une autogreffe de cellules
souches (ACS), ont été présentés à l’occasion de la 52ème
réunion annuelle de l’ASCO à Chicago, dans l’Illinois. L’analyse, basée
sur les résultats d’études réalisées par l’Alliance pour des essais
cliniques en oncologie (anciennement groupe Cancer et Leucémie B) avec
le soutien de l’Institut national du cancer, de l’Intergroupe
Francophone du Myélome (IFM) et de Gruppo Italiano Malattie EMatologiche
dell’Adulto (GIMEMA), a été présentée par le Dr Philip McCarthy de
l’Institut pour le cancer Roswell Park et principal investigateur de
l’étude CALGB 100104. Les conclusions ont montré une amélioration
significative de la survie globale (SG) par rapport au groupe de
contrôle sous placebo ou sans traitement d’entretien.

Une méta-analyse de données recueillies au niveau individuel auprès de 1
209 patients dans trois études randomisées, contrôlées, de phase III
(CALGB (Alliance) 100104, IFM 2005-02, GIMEMA-RVMM-PI-209) a été
effectuée pour comparer un traitement d’entretien par lénalidomide
(n=605) par rapport soit à un placebo soit à l’absence de traitement
d’entretien (n=604). Chacune de ces études a montré individuellement
qu’un traitement d’entretien expérimental par lénalidomide après une
autogreffe de cellules souches réduisait le risque de progression de la
maladie ou de décès (SSPM), qui était le critère d’évaluation principal,
d’environ 50 % (McCarthy NEJM 2012; Attal NEJM 2012;
Palumbo NEJM 2014).

Les résultats de cette analyse ont montré qu’après une période de suivi
médiane de 80 mois, la survie globale médiane n’avait pas été atteinte
pour les patients recevant un traitement d’entretien expérimental par
lénalidomide alors qu’elle est de 86 mois pour le groupe de contrôle [IC
à 95 % : RR 0,74 (0,62-0,89) ; p=0,001], représentant un avantage estimé
de 2,5 ans en faveur du traitement d’entretien par lénalidomide. Les
ratios de risque pour chacune des trois études privilégient un
traitement d’entretien par lénalidomide. Bien que non destinées
individuellement à évaluer ce critère d’évaluation, chaque étude a
contribué au bénéfice regroupé en termes de SG observé dans la
méta-analyse.

Le risque de développer une deuxième malignité primaire (DMP)
hématologique dans le groupe sous lénalidomide dans l’analyse regroupée
affichait un ratio de risque de 2,03 (IC à 95 % : 1.14-3.61). Le risque
de développer une DMP de tumeur solide dans le groupe sous lénalidomide
affichait un ratio de risque de 1,71 (IC à 95 % : 1.04-2.79). Les DMP
hématologiques observées dans les études sont au nombre de 15 pour le
groupe sous lénalidomide et de huit pour le groupe de contrôle dans
l’étude CALGB (Alliance) 100104, de 21 pour le lénalidomide et neuf pour
le groupe de contrôle dans l’étude IFM 2005-02, et de zéro pour chacun
des groupes dans l’étude GIMEMA-RVMM-PI-209. Les DMP de tumeurs solides
observées dans les études sont au nombre de 17 pour le groupe sous
lénalidomide et de 10 pour le groupe de contrôle dans l’étude CALGB
(Alliance) 100104, de 21 pour le lénalidomide et de 13 pour le groupe de
contrôle dans l’étude IFM 2005-02, et de cinq pour le lénalidomide et de
deux pour le groupe de contrôle dans l’étude GIMEMA-RVMM-PI-209.

« Les résultats de cette méta-analyse renforcent les bénéfices à long
terme démontrés par un traitement d’entretien par lénalidomide pour les
patients atteints d’un myélome ayant reçu une autogreffe de cellules
souches dans les vastes études de phase III individuellement », a
affirmé le Dr Antonio Palumbo de l’Université de Turin et principal
investigateur de l’étude GIMEMA.

« Le lénalidomide a constamment démontré une amélioration de la survie
sans progression de la maladie dans ce cadre », a déclaré le professeur
Michel Attal de l’Université de Toulouse et principal investigateur de
l’étude de l’IFM. « L’amélioration de la survie globale affichée par
cette méta-analyse soutient davantage le rapport bénéfice-risque positif
observé dans les études de phase III individuelles. »

REVLIMID n’est pas indiqué comme traitement d’entretien après une ACS.

À propos des études

CALGB 100104

L’étude est un essai multicentrique, randomisé, en double aveugle,
contrôlé par placebo, de phase III sur le traitement de première ligne
de la MM qui a été effectué dans 47 centres aux États-Unis. L’étude a
été sponsorisée et effectuée par le CALGB, qui fait dorénavant partie de
l’Alliance pour des essais cliniques en oncologie, un groupe coopératif
national américain dans le domaine de l’oncologie. L’objectif principal
était de déterminer si un traitement d’entretien par lénalidomide
prolongerait le délai écoulé avant la progression de la tumeur. Les
sujets ont été inscrits après avoir terminé un traitement d’induction et
avant une ACS. La posologie de démarrage du lénalidomide était de 10
mg/jour (avec augmentation à 15 mg/jour après trois mois pour les sujets
ayant toléré le traitement d’entretien).

IFM 2005-02

Cette étude est un essai multicentrique, randomisé, en double aveugle,
contrôlé par placebo, de phase III qui a été effectué dans le cadre du
traitement de première ligne de la MM par l’IFM, un groupe coopératif
français indépendant dans le domaine de myélome, dans 78 centres en
France, en Belgique et en Suisse. L’objectif principal de l’étude de
l’IFM était d’évaluer l’efficacité d’un traitement d’entretien par
lénalidomide après une ACS pour prolonger la SSPM suite à une greffe,
qui était le critère d’évaluation principal. Les sujets ont reçu une
chimiothérapie d’induction et une ACS avant inclusion dans l’étude.

Les patients ont été aléatoirement affectés selon un ratio de 1:1 pour
recevoir soit un traitement de consolidation avec du lénalidomide (à une
dose de 25 mg/jour, les jours 1 à 21 de chaque cycle de 28 jours,
pendant deux cycles), suivi d’un traitement d’entretien par lénalidomide
avec une dose initiale de 10 mg/jour (à augmenter jusqu’à 15 mg/jour
après trois mois en l’absence d’une toxicité limitant la posologie), ou
le même traitement de consolidation avec du lénalidomide, suivi d’un
traitement d’entretien avec un placebo.

GIMEMA-RVMM-PI-209

Cette étude est un essai multicentrique, ouvert, factoriel 2 x 2,
contrôlé, de phase III effectué par Fondazione Neoplasie Sangue Onlus
(FO.NE.SA Onlus), un groupe coopératif italien indépendant, dans le
cadre du traitement de première ligne d’un MM nouvellement diagnostiqué
(MMND) éligible à une greffe. L’étude a été effectuée dans 62 centres en
Italie et en Israël. L’objectif premier était de déterminer (après
traitement d’induction avec un régime Rd standard) l’efficacité et
l’innocuité d’un traitement avec du melphalan, de la prednisone et
REVLIMID par rapport à du melphalan à haute dose (200 mg/m2)
suivi d’une ACS chez des sujets atteints de MMND pour prolonger la SSPM,
qui était le critère d’évaluation principal. Comme objectif secondaire,
l’efficacité et l’innocuité du lénalidomide comme traitement d’entretien
ont été évaluées.

À propos du REVLIMID®

REVLIMID® (lénalidomide) en combinaison avec
la dexaméthasone (dex) est indiqué pour le traitement de patients
atteints de myélome multiple (MM).

REVLIMID n’est pas indiqué ni recommandé pour le traitement des
patients atteints de leucémie lymphocytaire chronique (LLC) en dehors
d’essais cliniques contrôlés

Informations importantes relatives à la sécurité

MISE EN GARDE : TOXICITÉ EMBRYO-FŒTALE, TOXICITÉ HÉMATOLOGIQUE
et THROMBOEMBOLIE VEINEUSE et ARTÉRIELLE

 

Toxicité embryo-fœtale

Ne pas utiliser REVLIMID pendant la grossesse. Des anomalies
des membres ont été signalées à la suite du traitement par
lénalidomide, un analogue du thalidomide, dans une étude
développementale sur les singes. Le thalidomide est un tératogène
humain connu qui provoque de graves malformations congénitales
susceptibles d’être fatales. La prise de lénalidomide en cours de
grossesse peut provoquer des malformations congénitales ou le
décès d’embryons ou de fœtus. Les femmes en âge de procréer
doivent obtenir deux tests de grossesse négatifs avant de
commencer un traitement par REVLIMID. Elles doivent utiliser deux
formes de contraception ou s’abstenir en permanence de tout
rapport hétérosexuel pendant le traitement par REVLIMID et pendant
les quatre semaines qui suivent. Pour éviter l’exposition de
l’embryon ou du fœtus au lénalidomide, REVLIMID n’est disponible
que dans le cadre d’un programme de distribution restrictif appelé
REVLIMID REMS
® (précédemment connu sous
le nom de programme « RevAssist
® »).

 

Des informations au sujet du programme REVLIMID REMS®
sont disponibles sur le site
www.celgeneriskmanagement.com
ou en appelant le numéro gratuit du fabricant 1-888-423-5436.

 

Toxicité hématologique (Neutropénie et
thrombocytopénie)

REVLIMID peut provoquer une neutropénie et une thrombocytopénie
graves. Un report/une réduction de dose a été requis(e) pour 80 %
des patients souffrant de syndromes myélodysplasiques à délétion
5q au cours de l’étude principale. Un(e) deuxième report/réduction
de dose a été requis(e) pour 34 % des patients. Une toxicité
hématologique de grade 3 ou 4 a été observée chez 80 % des
patients participant à l’étude. Une numération globulaire complète
hebdomadaire est requise chez les patients traités pour des
syndromes myélodysplasiques à délétion 5q pendant les 8 premières
semaines de la thérapie et au moins une fois par mois par la
suite. Une interruption et/ou réduction de dose peut être
nécessaire chez certains patients. Certains patients peuvent
nécessiter un apport de produits sanguins ou de facteurs de
croissance.

 

Thromboembolie veineuse et artérielle

REVLIMID présente un risque significativement accru de
thrombose veineuse profonde (TVP) et d’embolie pulmonaire (EP),
ainsi qu’un risque d’infarctus du myocarde et d’attaque chez les
patients atteints d’un MM et traités par une bithérapie à base de
REVLIMID et de dexaméthasone. Surveillez l’apparition chez les
patients, et informez ces derniers, de tout signe ou symptôme de
thromboembolie. Conseillez aux patients de consulter immédiatement
un médecin en cas d’apparition de symptômes tels qu’essoufflement,
douleur thoracique ou œdème au niveau du bras ou de la jambe. Une
thromboprophylaxie est recommandée et le choix du régime doit être
fondé sur une évaluation des risques sous-jacents du patient.

 

CONTRE-INDICATIONS

Grossesse : REVLIMID peut nuire au fœtus lorsqu’il est administré
à une femme enceinte et est contre-indiqué chez la femme enceinte. Si ce
médicament est utilisé en cours de grossesse ou si la patiente tombe
enceinte pendant un traitement avec ce médicament, elle doit être
informée des dangers potentiels pour le fœtus

Réactions allergiques : REVLIMID est contre-indiqué chez les
patients ayant montré une hypersensibilité (par exemple, œdème de
Quincke, syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique) au
lénalidomide

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Toxicité embryo-fœtale : Voir l’encadré de MISE EN GARDE

  • Femmes en âge de procréer : Voir
    l’encadré de MISE EN GARDE
  • Chez les hommes : Le lénalidomide est
    présent dans le sperme des patients prenant ce médicament. Les hommes
    doivent toujours utiliser un préservatif synthétique ou en latex lors
    de tout contact sexuel avec des femmes en âge de procréer – pendant le
    traitement au REVLIMID et jusqu’à 28 jours après l’arrêt du traitement
    – même s’ils ont subi une vasectomie réussie. Les patients hommes
    recevant REVLIMID doivent s’abstenir de faire des dons de sperme
  • Don de sang : Les patients ne doivent pas
    faire de don de sang au cours d’un traitement par REVLIMID et pendant
    le mois suivant l’arrêt de celui-ci car une femme enceinte pourrait
    recevoir ce sang et son fœtus pourrait alors être exposé au REVLIMID

Programme REVLIMID REMS® : Voir
l’encadré de MISE EN GARDE
: Les prescripteurs et les pharmacies
doivent être habilités dans le cadre du programme REVLIMID REMS en
recrutant et en se conformant aux exigences de REMS ; les pharmacies ne
doivent délivrer le médicament qu’aux patients autorisés à recevoir
REVLIMID. Les patients doivent signer un formulaire d’entente
patient-médecin et se conformer aux exigences de REMS ; les femmes en
âge de procréer qui ne sont pas enceintes doivent se conformer au test
de grossesse et aux exigences de contraception et les hommes doivent se
conformer aux exigences de contraception

Toxicité hématologique : REVLIMID peut provoquer une neutropénie
et une thrombocytopénie graves. Surveiller les patients atteints
de neutropénie pour détecter tout signe d’infection. Conseiller aux
patients d’observer tout signe de saignement ou de contusions, en
particulier avec l’utilisation concomitante de médicaments pouvant
augmenter le risque de saignement. Myélome
multiple (MM) :
Les patients prenant une bithérapie
REVLIMID/dexaméthasone doivent faire une numération globulaire complète
tous les 7 jours pendant les 2 premiers cycles, les jours 1 et 15 du
cycle 3, puis tous les 28 jours par la suite

Thromboembolie veineuse et artérielle : Voir l’encadré de MISE EN
GARDE :
Les événements thromboemboliques veineux (TVP et EP) et les
thromboses artérielles (infarctus du myocarde et accident
cérébro-vasculaire) sont augmentés chez les patients traités avec
REVLIMID. Les patients avec des facteurs de risques connus, dont une
thrombose antérieure, pourraient présenter un risque plus élevé et des
actions doivent être entreprises pour tenter de minimiser tous les
facteurs modifiables (comme par ex. hyperlipidémie, hypertension et
tabagisme). Une thromboprophylaxie est recommandée ainsi qu’un régime
basé sur les risques sous-jacents du patient. Les agents stimulant
l’érythropoïèse et les œstrogènes peuvent augmenter plus encore le
risque de thrombose et la décision de les utiliser doit être fondée sur
le rapport bénéfice/risque

Hausse de la mortalité chez les patients atteints de leucémie
lymphocytaire chronique (LLC)
: Dans le cadre d’un essai
clinique portant sur le traitement de première ligne de patients
souffrant de LLC, un traitement par REVLIMID en monothérapie s’est avéré
augmenter le risque de décès par rapport à un traitement par
chlorambucil en monothérapie. Des réactions cardiovasculaires graves,
notamment fibrillation auriculaire, infarctus du myocarde et
insuffisance cardiaque, sont survenues plus fréquemment dans le groupe
sous REVLIMID. REVLIMID n’est ni indiqué ni recommandé en cas de LLC
en-dehors des essais cliniques contrôlés

Deuxièmes malignités primaires (DMP): Dans les essais cliniques
sur des patients atteints de MM recevant REVLIMID, une augmentation des
DMP invasives, notamment la LMA et les syndromes myélodysplasiques, a
été observée. Il convient de surveiller les patients vis-à-vis du
développement de DMP. Prendre en compte aussi bien le bénéfice potentiel
de REVLIMID que le risque de DMP lorsqu’un traitement est envisagé

Hépatotoxicité: Des cas de défaillance hépatique, dont
certains mortels, sont survenus chez des patients traités par une
bithérapie REVLIMID/dexaméthasone. Une maladie hépatique virale
préexistante, des taux d’enzymes hépatiques élevés dès le départ et la
prise concomitante d’autres médicaments pourraient être des facteurs de
risque. Les taux d’enzymes hépatiques doivent être vérifiés
périodiquement. REVLIMID doit être interrompu en présence d’une
élévation des taux d’enzymes hépatiques. Après un retour aux valeurs de
départ, la reprise du traitement à une dose inférieure peut alors être
envisagée

Réactions allergiques : Des œdèmes de Quincke et des réactions
dermatologiques graves, notamment le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ)
et le syndrome de Lyell (SL), ont été signalés. Ces événements peuvent
être mortels. Les patients qui présentent des antécédents d’éruptions
cutanées de grade 4 associées au traitement par thalidomide ne doivent
pas être traités avec REVLIMID. L’interruption ou la suspension du
traitement par REVLIMID doit être envisagée en cas d’éruptions cutanées
de grade 2 ou 3. Le traitement doit être interrompu en cas d’œdème de
Quincke, d’éruptions cutanées de grade 4, de dermatose exfoliative ou
bulleuse, ou si l’on soupçonne un SSJ ou un SL, et ne doit pas être
repris même si ces réactions disparaissent. Les capsules de REVLIMID
contiennent du lactose ; le rapport risque/bénéfice d’un traitement doit
être évalué chez les patients présentant une intolérance au lactose

Syndrome de lyse tumorale (SLT) : Des cas mortels de SLT ont été
signalés pendant le traitement par lénalidomide. Les patients qui
présentent un risque de contracter le SLT sont ceux ayant une charge
tumorale élevée avant le traitement. Ces patients doivent être
surveillés de près et des précautions appropriées doivent être prises

Réaction de flambée tumorale (RFT) : Des cas de RFT sont apparus
durant l’utilisation expérimentale du lénalidomide pour traiter la LLC
et le lymphome. Il est recommandé de surveiller et d’évaluer la RFT chez
les patients atteints de lymphome du manteau. La flambée tumorale est
susceptible d’imiter la progression de la maladie. Chez les patients
souffrant d’une RFT de grade 3 ou 4, il est recommandé de suspendre le
traitement par REVLIMID jusqu’à ce que la RFT revienne à un grade ≤ 1.
REVLIMID peut continuer à être administré aux patients souffrant d’une
RFT de grade 1 ou 2 sans interruption ni modification, à la discrétion
du médecin

Mobilisation insuffisante des cellules souches : Une baisse du
nombre de cellules CD34+ recueillies après traitement (> 4 cycles) avec
REVLIMID a été signalée. Envisager un signalement précoce au centre de
transplantation afin d’optimiser le calendrier pour la collecte des
cellules souches

EFFETS INDÉSIRABLES

Myélome multiple

  • Chez les patients nouvellement diagnostiqués : Les réactions de
    grade 3 ou 4 les plus fréquemment signalées incluent la neutropénie,
    l’anémie, la thrombocytopénie, la pneumonie, l’asthénie, la fatigue,
    les dorsalgies, l’hypokaliémie, les éruptions cutanées, la cataracte,
    la lymphopénie, la dyspnée, la thrombose veineuse profonde,
    l’hyperglycémie et la leucopénie. La fréquence d’infections la plus
    élevée est survenue dans le groupe Rd traité en continu (75 %) en
    comparaison de 56 % dans le groupe MPT
    (melphalan/prednisone/thalidomide). Il y a eu plus d’effets
    indésirables de grade 3 et 4 et d’infections graves dans le groupe Rd
    traité en continu que dans le groupe MPT
    (melphalan/prednisone/thalidomide) ou dans le groupe RD18
  • Les réactions indésirables les plus courantes signalées chez au moins
    20 % des patients (groupe Rd traité en continu) sont : la diarrhée (46
    %), l’anémie (44 %), la neutropénie (35 %), la fatigue (33 %), les
    dorsalgies (32 %), l’asthénie (28 %), l’insomnie (28 %), les éruptions
    cutanées (26 %), une diminution de l’appétit (23 %), la toux (23 %),
    la dyspnée (22 %), la pyrexie (21 %), les douleurs abdominales (21 %),
    les spasmes musculaires (20 %) et la thrombocytopénie (20 %)
  • Après au moins un traitement antérieur les réactions
    indésirables les plus courantes signalées chez au moins 20 % des
    patients (REVLIMID/dexaméthasone par rapport à dexaméthasone/placebo)
    sont : la fatigue (44 % contre 42 %), la neutropénie (42 % contre 6
    %), la constipation (41 % contre 21 %), la diarrhée (39 % contre 27
    %), les crampes musculaires (33 % contre 21 %), l’anémie (31 % contre
    24 %), la pyrexie (28 % contre 23 %), l’œdème périphérique (26 %
    contre 21 %), les nausées (26 % contre 21 %), les dorsalgies (26 %
    contre 19 %), les infections des voies respiratoires supérieures (25 %
    contre 16 %), la dyspnée (24 % contre 17 %), les étourdissements et
    vertiges (23 % contre 17 %), la thrombocytopénie (22 % contre 11 %),
    les éruptions cutanées (21 % contre 9 %), les tremblements (21 %
    contre 7 %) et la perte pondérale (20 % contre 15 %)

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

Une surveillance périodique des concentrations plasmatiques de digoxine
est recommandée du fait d’une augmentation de la SSC et de la Cmax avec
un traitement concomitant par REVLIMID. Les patients suivant des
traitements concomitants comme des agents stimulant l’érythropoïèse ou
des thérapies à base d’œstrogènes peuvent présenter un risque accru de
thrombose. On ignore s’il y a une interaction entre la dexaméthasone et
la warfarine. Un suivi attentif du temps de Quick et de l’INR est
recommandé chez lez patients atteints de MM prenant en même temps de la
warfarine

FEMMES ALLAITANTES

Arrêter le médicament ou l’allaitement en tenant compte de l’importance
du médicament pour la mère

UTLISATION PÉDIATRIQUE

L’innocuité et l’efficacité chez les patients âgés de moins de 18 ans
n’ont pas été établies

INSUFFISANCE RÉNALE

REVLIMID étant principalement excrété sous forme non modifiée par voie
rénale, il est recommandé d’adapter la dose initiale afin d’obtenir une
exposition appropriée au médicament chez les patients souffrant
d’insuffisance rénale modérée ou grave ainsi que chez les patients sous
dialyse

Veuillez lire l’intégralité des informations posologiques ci-jointes,
notamment l’encadré de MISE EN GARDE.

À propos de Celgene

Celgene Corporation, dont le siège se trouve à Summit, dans le New
Jersey, est une société biopharmaceutique internationale intégrée
spécialisée dans la découverte, le développement et la commercialisation
de traitements novateurs destinés au traitement du cancer et des
maladies inflammatoires au moyen de solutions de nouvelle génération en
matière d’homéostasie des protéines, d’immuno-oncologie, d’épigénétique,
d’immunologie et de neuro-inflammation. Pour plus d’informations,
veuillez consulter le site www.celgene.com.
Suivez Celgene sur les médias sociaux : @Celgene,
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et YouTube.

Énoncés prospectifs

Le présent communiqué de presse est susceptible de contenir des énoncés
prospectifs, qui sont généralement des déclarations ne reflétant pas des
faits historiques. Les énoncés prospectifs peuvent être identifiés par
l’utilisation des termes « s’attend à », « anticipe », « pense que », «
envisage », « estime », « prévoit », « perspectives », par l’emploi du
futur ou d’expressions similaires. Ils sont basés sur les projets,
estimations, suppositions et projections actuels de la direction et ne
sont valables qu’à la date de leur formulation. Nous n’assumons aucune
obligation de mise à jour d’un quelconque énoncé prospectif, que ce soit
à la lumière de nouvelles informations ou d’événements futurs, sauf dans
la mesure où la loi l’exige. Les énoncés prospectifs comportent des
risques et des incertitudes inhérents, dont la plupart sont
difficilement prévisibles et échappent généralement à notre contrôle.
Les résultats ou dénouements réels peuvent différer sensiblement de ceux
sous-entendus dans les énoncés prospectifs en raison de l’impact d’un
certain nombre de facteurs. Bon nombre de ces facteurs sont évoqués plus
en détail dans notre rapport annuel sur formulaire 10-K et dans nos
autres rapports déposés auprès de la Commission américaine des
opérations de Bourse (la « SEC »).

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière
être considéré comme officiel.

Contacts

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Investisseurs :
908-673-9628
investors@celgene.com
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Médias
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