Press release

Poxel annonce la publication de nouvelles données importantes concernant le mécanisme de sécrétion d’insuline de l’Iméglimine dans le traitement du diabète de type 2

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Une nouvelle étude menée par la Yale School of Medicine démontre que l’Iméglimine augmente, de manière directe et glucose-dependante, la sécrétion d’insuline. Ces résultats contribuent à expliquer pourquoi l’Iméglimine est efficace sans causer d’hypoglycémie, comme observé chez plus de 850 sujets dans le cadre des études cliniques réalisées à ce jour. LYON, France–(BUSINESS WIRE)–Regulatory News: POXEL

  • Une nouvelle étude menée par la Yale School of Medicine démontre que
    l’Iméglimine augmente, de manière directe et glucose-dependante, la
    sécrétion d’insuline.
  • Ces résultats contribuent à expliquer pourquoi l’Iméglimine est
    efficace sans causer d’hypoglycémie, comme observé chez plus de 850
    sujets dans le cadre des études cliniques réalisées à ce jour.

LYON, France–(BUSINESS WIRE)–Regulatory News:

POXEL SA (Paris:POXEL) (Euronext : POXEL – FR0012432516), société
biopharmaceutique développant des produits innovants pour traiter le
diabète de type 2, annonce aujourd’hui la publication de données
précliniques qui constituent une avancée importante dans la
compréhension du mécanisme de son programme phare, l’Iméglimine, dans un
modèle animal de diabète de type 2. L’Iméglimine est le premier
représentant d’une nouvelle classe d’antidiabétiques oraux ciblant la
bioénergétique mitochondriale, qui a terminé avec succès la Phase 2 de
son développement chez plus de 850 sujets aux États-Unis et dans l’UE,
et le recrutement de 300 patients dans une étude clinique de Phase 2b
qui est actuellement en cours au Japon.

« De nouvelles innovations sont nécessaires dans le diabète de
type 2 et les travaux menés sur l’Iméglimine, qui offre un nouveau
mécanisme d’action, représentent une opportunité précieuse de contribuer
à l’avancement de la recherche pour traiter cette maladie qui se
développe rapidement à l’échelle de la planète 
», a déclaré le
Docteur Richard G. Kibbey, Associate Professor de Médecine et
Physiologie cellulaire et moléculaire à la Yale School of Medicine.
« En amplifiant les signaux mitochondriaux dépendants du
métabolisme, l’Iméglimine ouvre une nouvelle voie pour stimuler la
sécrétion d’insuline de manière glucose-dependante
. »

Ces découvertes, publiées dans la dernière édition de l’American
Journal of Physiology, Endocrinology and Metabolism
(http://ajpendo.physiology.org/content/early/2016/07/06/ajpendo.00009.2016.full.pdf+html)
,
démontrent que l’Iméglimine diminue principalement la glycémie en
augmentant la sécrétion d’insuline en réponse au glucose chez un modèle
de rongeurs soumis à un régime alimentaire riche en lipides. Il ressort
que l’effet insulino-sécréteur de l’Iméglimine, en réponse à
l’augmentation de la glycémie, est un effet direct, agissant par
l’amplification de signaux mitochondriaux dépendants du métabolisme. Ce
mécanisme contribue de plus à expliquer l’absence d’hypoglycémie
observée à ce jour dans les essais cliniques. Cette étude a été menée en
collaboration avec les départements de Médecine interne et de
physiologie cellulaire et moléculaire de la Yale University School of
Medicine
et avec la contribution du Novo Nordisk Foundation
Center for Basic Metabolic Research
.

« Le diabète de type 2 est une pathologie complexe et un
traitement complet exige une compréhension approfondie tant des
mécanismes de la maladie que de la façon dont le médicament fonctionne.
Nous pensons que ces découvertes, associées aux importantes données
précliniques et cliniques déjà recueillies par Poxel, constituent un
appui supplémentaire en faveur du mécanisme d’action unique de
l’Iméglimine et de son potentiel de différenciation comme nouvelle
thérapie pour le traitement des patients souffrant d’un diabète de type 2
 »,
explique le Docteur Kitt Falk Petersen, Professeur de Médecine à la Yale
School of Medicine
.

L’étude, intitulée « Imeglimin lowers glucose primarily by
amplifying glucose-stimulated insulin secretion in high fat fed rodents
 »
(l’Iméglimine réduit la glycémie principalement en amplifiant la
sécrétion glucose-dépendante chez un modèle de rongeurs soumis à un
régime riche en lipides), examine les effets de l’Iméglimine sur la
sécrétion d’insuline en utilisant un test de tolérance au glucose par
voie intrapéritonéale chez des souris et des rats soumis à un régime
hyperlipidique par comparaison à ceux nourris normalement, et dans des
îlots isolés de pancréas de rats. On observe chez ces animaux une
amélioration très significative de la tolérance au glucose et un
doublement de la sécrétion d’insuline après deux semaines de traitement
par Iméglimine. L’étude révèle en outre chez les îlots isolés de rats
que le mécanisme de cette sécrétion d’insuline est principalement liée à
l’amplification de signaux mitochondriaux dépendants du métabolisme qui
stimulent la production d’insuline, mettant en évidence le mécanisme
d’action unique de l’Iméglimine, ciblant la bioénergétique
mitochondriale.

« Nous avons été particulièrement heureux de travailler avec une
équipe de recherche aussi prestigieuse que celle de la Yale School of
Medicine et de bénéficier de sa grande expérience dans le domaine du
diabète et de la recherche métabolique
, » a déclaré Thomas Kuhn,
Directeur Général de Poxel. « Ces résultats sont une nouvelle
confirmation de nos découvertes sur la sécrétion glucose-dépendante de
l’Iméglimine, qui renforcent le mécanisme d’action unique de ce produit.
Nous continuons de croire au potentiel de l’Iméglimine, appelée selon
nous à devenir une nouvelle option thérapeutique importante dans la
lutte mondiale contre le diabète de type 2
. »

À propos de l’Iméglimine

L’Iméglimine est le premier représentant d’une nouvelle classe chimique
d’agents antidiabétiques oraux, les Glimines. L’Iméglimine agit sur les
trois principaux organes impliqués dans l’homéostasie du glucose : le
foie, les muscles et le pancréas. Le mécanisme d’action unique de
l’Iméglimine cible la bioénergétique mitochondriale. Ce mode d’action
distinct de celui des traitements existants pour le diabète de type 2
fait de l’Iméglimine un candidat de choix en monothérapie et en
complément d’autres traitements tels que la metformine ou la
sitagliptine.

À propos de Poxel

Poxel s’appuie sur son expertise unique du développement dans le
métabolisme pour faire avancer un portefeuille de produits véritablement
innovants, concentré actuellement sur le diabète de type 2. Notre
produit le plus avancé, premier d’une nouvelle classe thérapeutique,
l’Iméglimine, cible le dysfonctionnement mitochondrial. L’Iméglimine a
terminé avec succès son développement de phase 2 aux les États-Unis et
en Europe et est entré en développement clinique chez des sujets
japonais. Nous avançons notre deuxième programme, le PXL770, un
activateur direct de l’AMPK, jusqu’à la preuve du concept clinique.
Poxel entend générer de la croissance grâce à des partenariats
stratégiques et le développement de son portefeuille.

Contacts

Poxel SA
Jonae R. Barnes, +1-617-818-2985
Senior Vice
President, Investor Relations and Public Relations
jonae.barnes@poxelpharma.com
ou
Relations
Investisseurs / Média – Europe/US

MacDougall Biomedical
Communications
Gretchen Schweitzer ou Stephanie May, + 49 89 2424
3494 ou + 49 175 571 1562
smay@macbiocom.com
ou
Relations
Investisseurs / Média – France

NewCap
Florent Alba /
Nicolas Merigeau, + 33 1 44 71 98 55
poxel@newcap.fr