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Résultats 2015 Schneider Electric : Résultats records grâce à une adaptation rapide dans un environnement difficile et à une exposition diversifiée tant en terme de géographies que de marchés finaux

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CA 2015 de 26,6Mds d’€, en croissance de +6,8% et de -1% en organique, croissance sous-jacente1~ stable EBITA ajusté 2015 en progression de +5%. Hors effets de change et de périmètre, marge annuelle ~stable, en hausse de ~+50 bps au S2 Forte croissance (+6%) du bénéfice net ajusté par action (BPA ajusté)2 Cash Flow Libre

  • CA 2015 de 26,6Mds d’€, en croissance de +6,8% et de -1% en
    organique, croissance sous-jacente
    1~
    stable
  • EBITA ajusté 2015 en progression de +5%. Hors effets de change
    et de périmètre, marge annuelle ~stable, en hausse de ~+50 bps au S2
  • Forte croissance (+6%) du bénéfice net ajusté par action (BPA
    ajusté)
    2
  • Cash Flow Libre en hausse de +20% (2Mds d’€), proche du record
    du Groupe
  • Dividende proposé3 en
    hausse de +4%, à 2€ par action et rachat d’actions de €1,5bn sur la
    période 2015-2016
  • Succès de l’intégration d’Invensys, bons progrès sur « Schneider
    is On »

RUEIL-MALMAISON, France–(BUSINESS WIRE)–Regulatory News:

Schneider Electric (Paris:SU) publie aujourd’hui son chiffre d’affaires
du quatrième trimestre et ses résultats annuels pour la période clôturée
au 31 décembre 2015.

Chiffres clés

(en millions d’euros)

  2014   2015   Variation  

Variation

organique

Chiffre d’affaires   24 939   26 640   +6,8%   -1,0%

Croissance organique sous-jacente1(%)

             

~ stable1

Coût des fonctions support

(en % du CA)

  23,8%   23,3%   -50 bps    
EBITA ajusté 3 463 3 641 +5,1%
(taux de marge en % du CA)   13,9 %   13,7%   – 20 bps   ~stable
Résultat net (part du Groupe)   1 941   1 407   -28%    
Cash flow libre   1 704   2 045   +20%    
Résultat net ajusté   2 008   2 119   +6%    
BPA ajusté   3,51   3,73   +6%    

Jean-Pascal Tricoire, Président Directeur général, commente:

“Nous réalisons en 2015 une performance solide dans un environnement
difficile. Notre chiffre d’affaires et nos profits atteignent des
niveaux records, l’évolution organique de notre marge est quasi-stable
et notre génération de cash augmente fortement. Par activité, Buildings
& Partner et IT renforcent leur leadership mondial et délivrent une
nouvelle fois de solides résultats. Infrastructure montre des signes
d’amélioration, notamment sur sa marge. Industry est en bonne voie pour
redresser sa rentabilité et affiche une grande résilience malgré la
faiblesse de certains de ses marchés finaux. Ces résultats démontrent la
solidité de notre « business model » qui s’appuie sur le plus grand
réseau de partenaires au monde et sur notre exposition diversifiée, tant
en terme de géographies, que de marchés finaux. Cela illustre également
notre capacité à nous adapter rapidement à un environnement difficile et
volatile.

_________________________

1. Ajusté de l’impact du changement de date de clôture fiscale pour
Invensys et de la baisse programmée du projet nucléaire en Chine ; les
impacts négatifs de ces éléments sont respectivement estimés à environ
40 millions d’€ et 66 millions d’€ sur 2015

2. Voir annexes pour le calcul du résultat net ajusté et du BPA ajusté

3. Soumis à l’approbation des actionnaires réunis en AG le 25 Avril
2016

Au terme de sa deuxième année, l’intégration d’Invensys atteint tous
les objectifs de synergies fixés et est en avance dans sa mise en œuvre.
Invensys délivre une performance solide en dépit de conditions
économiques particulièrement défavorables, et progresse bien dans
l’exécution du projet nucléaire en Chine. Ce succès démontre notre
capacité d’intégration et de création de valeur au travers
d’acquisitions.

En 2015, nous avons également renforcé les fondamentaux de nos
activités. Nous avons cédé plusieurs activités non stratégiques pour
optimiser notre portefeuille et nous avons accéléré nos actions de
réduction de coûts pour atteindre environ 700 millions d’euros
d’économies.

Conformément aux engagements pris auprès de nos actionnaires, nous
avons procédé à un rachat d’actions d’un montant de 0,6 Mds d’euros et
proposons un dividende de 2€ par action, en progression de +4%. De plus,
nous relevons à 1,5 Mds d’euros notre objectif de rachat d’actions sur
la période 2015-2016.

Nos priorités cette année sont d’améliorer notre marge en travaillant
sur nos coûts, de continuer d’étendre notre réseau de partenaires via le
lancement accru de nouvelles offres intégrées, d’accélérer l’activité
des services et des logiciels, et d’être plus sélectifs au niveau des
projets, en ciblant nos domaines d’expertise.

En 2016, l’Europe de l’Ouest et le marché de la construction aux
Etats-Unis devraient continuer de croître. Par ailleurs, nous nous
attendons à un secteur pétrolier défavorable, un marché industriel
américain globalement faible et une activité en Chine encore difficile,
mais à un degré moindre qu’en 2015. Les tendances devraient être
contrastées dans le reste des nouvelles économies. De plus, le Groupe
devra faire face à un effet de change défavorable significatif,
provenant de la dépréciation de plusieurs devises dans les nouvelles
économies. Dans ce contexte, le Groupe vise une croissance organique du
chiffre d’affaires allant de la stabilité à une baisse modérée à un
chiffre (« low single-digit »), impactée par une sélectivité accrue sur
l’activité de projets ainsi qu’une amélioration de la marge d’EBITA
ajusté comprise entre +20 et +60 points de base avant effet négatif des
devises. »

I. CHIFFRE D’AFFAIRES DU T4 EN BAISSE ORGANIQUE DE -0,6%

Le chiffre d’affaires du quatrième trimestre 2015 atteint 7 198
millions d’euros
, en baisse organique de -0,6% et en hausse
de +3,5% en croissance publiée

Croissance organique par activité

  En millions

d’euros

    2015     T4 2015
   

Chiffre

d’affaires

 

Croissance

Organique

 

Chiffre

d’affaires

   

Croissance

organique

Buildings & Partner     11 859   +0,4%   3 113     +2,0%
Industry     5 696   -4,9%   1 464     -4,3%
Infrastructure     5 428   +0,3%   1 639     -0,1%
IT     3 657   -0,9%   982     -3,5%
Groupe     26 640   -1,0%   7 198     -0,6%
       

Buildings & Partner (43% du CA du T4)
enregistre une croissance organique de +2% au dernier trimestre,
en hausse dans toutes les régions hors Asie-Pacifique. L’Amérique du
Nord est en hausse. Aux Etats-Unis, la croissance est portée par le
lancement de nouvelles offres et une croissance solide sur un marché de
la construction favorable, et la mise en place efficace d’initiatives
commerciales sur le marché de l’énergie solaire. La région profite
également de la croissance du Mexique. En Europe de l’Ouest, l’Espagne,
l’Italie et le Royaume Uni sont en croissance. La France bénéficie d’une
bonne performance opérationnelle dans un marché atone et l’Allemagne est
pénalisée par une base de comparaison élevée, en dépit d’une bonne
performance sur le marché de la construction grâce à des initiatives
ciblées. L’Asie-Pacifique est en baisse, reflétant ainsi la faiblesse de
la Chine. La performance de la région demeure positive hors Chine. Le
Reste du Monde est en hausse grâce à une croissance continue du
Moyen-Orient et en Afrique.

Industry (20% du CA du T4) est en recul organique de -4,3%,
impactée par la dégradation des investissements pétroliers et la
faiblesse continue de l’activité industrielle en Chine. L’Europe de
l’Ouest est en en croissance. L’Italie, l’Espagne et le Royaume-Uni sont
en croissance, portés par le succès des offres du Groupe auprès de
nouveaux clients OEMs (constructeurs de machines) dans un marché OEMs
favorable. La France et l’Allemagne sont également en hausse et
bénéficient d’initiatives de croissance. Les Etats-Unis sont en baisse
en raison de l’affaiblissement continu des investissements industriels,
notamment dans le secteur pétrolier et gazier, et d’une demande morose
des constructeurs de machines exportateurs liée au niveau élevé du
dollar. Dans ce contexte, le Groupe continue de se concentrer sur la
croissance des services et sur le développement de sa couverture du
marché américain. L’Asie-Pacifique est pénalisée par la faiblesse de la
Chine, alors que le Reste du monde réalise une bonne performance.

Le CA d’Invensys est en baisse organique moyenne à un chiffre (« mid-single
digit 
»), hors impact de la baisse programmée du projet
nucléaire en Chine. Les activités Field Devices et Systems
sont pénalisées par la détérioration du marché pétrolier et gazier
tandis que l’activité Software est en croissance.

Infrastructure (23% du CA du T4) est quasi-stable
au T4 à -0,1% de croissance organique. L’Amérique du Nord est en
hausse, bénéficiant de la réalisation de projets au Canada sur un marché
difficile. En dépit d’un marché pétrolier et gazier morose et de délais
dans les investissements pour les centres de données, la performance des
Etats-Unis est presque stable grâce à la mise en place d’initiatives de
croissance sur des segments ciblés. L’Europe de l’Ouest est en
croissance, portée par la France, les pays scandinaves et le
Royaume-Uni. L’Allemagne est en baisse, en raison d’une plus forte
sélectivité sur les projets. La performance de l’Asie-Pacifique est
pénalisée par la faiblesse de l’activité en Australie et en Chine. Le
Reste du Monde réalise une performance solide, grâce à l’Afrique et à
l’exécution de projets au Moyen-Orient, tandis que l’activité en Russie
reste difficile.

IT (14% du CA du T4) est en baisse organique de -3,5%, pénalisée
par une base de comparaison défavorable. Les Etats-Unis sont en recul,
du fait d’investissements IT faibles et d’une base de comparaison
élevée, alors que les services sont en forte hausse. L’Europe de l’Ouest
est en croissance grâce à la mise en œuvre réussie de la stratégie de
distribution du Groupe. L’Asie Pacifique souffre de l’impact de la
Chine, alors que le reste de la région est quasi-stable. Le Reste du
Monde baisse, principalement en raison de la faiblesse de la Russie. Les
services affichent une croissance solide à deux chiffres (« double-digits »)

Les Solutions sont en baisse organique de -1% avec une composante
Services en hausse organique de +8%. Les solutions représentent 47%
du chiffre d’affaires du T4.

Croissance organique par géographie

    En millions d’euros     Année 2015     T4 2015
   

Chiffre

d’affaires

 

Croissance

organique

 

Chiffre

d’affaires

   

Croissance

organique

Europe de l’Ouest     6 929   +1%   1 903     +3%
Asie Pacifique     7 599   -5%   1 998     -6%
Amérique du Nord     7 268   -2%   1 947     -3%
Reste du Monde     4 844   +5%   1 350     +5%
Total     26 640   -1,0%   7 198     -0,6%
       

L’Europe de l’Ouest (26% du CA du Groupe au T4) affiche une bonne
croissance organique de +3% sur le trimestre. La France est en
hausse grâce à la bonne réalisation d’initiatives de croissance dans un
environnement morose. L’Espagne et l’Italie poursuivent leur
progression. Le Royaume-Uni est en hausse grâce à un meilleur
positionnement de l’activité dans un environnement économique favorable.
En Allemagne, l’activité est contrastée.

L’Asie Pacifique (28% du CA du Groupe au T4) est en baisse
organique de -6%. La Chine continue de souffrir de la faiblesse
des marchés de la construction et industriel. Hors Chine, les nouvelles
économies sont en croissance, portées par l’amélioration de
l’environnement économique en Inde et par l’exécution de projets en Asie
du Sud-est. L’Australie est en baisse, la croissance de l’activité sur
le marché résidentiel et chez les constructeurs de machines ne
compensant pas le déclin des segments liés aux matières premières.

L’Amérique du Nord (27% du CA du Groupe au T4) est en baisse
organique de -3%, principalement du fait d’une base de
comparaison élevée aux Etats-Unis. Aux Etats-Unis, le Groupe continue de
croître sur les marchés de la construction au travers d’initiatives
ciblées et se concentre sur la reprise de son activité Industry.
Cependant, la performance du Groupe est pénalisée par la détérioration
du secteur pétrolier et gazier et du niveau élevé du dollar américain.
Le Canada est en hausse grâce à l’exécution de projets et le Mexique est
en croissance.

Le Reste du Monde (19% du CA du Groupe au T4) présente une
croissance organique de +5% au quatrième trimestre, portée par
les investissements en infrastructures en Afrique et l’exécution de
projets au Moyen-Orient. L’Amérique du Sud est en croissance, avec des
résultats contrastés selon les pays. La Russie est en baisse dans un
contexte économique toujours difficile.

Le chiffre d’affaires des nouvelles économies est en baisse de -1% et
représente 44% du chiffre d’affaires du Groupe au quatrième
trimestre. La croissance des nouvelles économies hors Chine est de +4%
en 2015, contre +2% en 2014.

Périmètre4 et effet de change

La contribution nette des acquisitions s’établit à -10 millions
d’euros
, soit -0,2% sur la croissance du quatrième trimestre.
Cet effet inclut principalement la vente de Telvent Global Services
(consolidé dans l’activité Infrastructure), de Juno Lighting
(consolidé dans l’activité Buildings & Partner),
l’acquisition de Günsan Elektrik (consolidé dans l’activité Buildings
& Partner),
ainsi que quelques acquisitions et cessions mineures
dans d’autres activités.

L’impact de la variation des taux de change est positif, à 295
millions
5 d’euros, soit +4.3% ; il est
principalement dû à l’appréciation du dollar américain et du yuan
chinois face à l’euro.

Aux taux de change actuels, l’impact des devises sur le chiffre
d’affaires 2016 serait négatif de près de -1 milliard d’euros.
Cet effet est principalement dû à la dépréciation de plusieurs devises
des nouvelles économies depuis l’été 2015, dépréciation qui a accéléré
en fin d’année.

_________________________

4. Les changements de périmètre incluent également quelques
reclassements d’offres mineurs entre les différentes activités.

5. Exclut l’impact positif d’environ 9m€ lié à la hausse de
prix pour l’activité IT en Russie visant à ajuster l’impact de la
dépréciation du rouble russe contre le dollar américain.

II. RESULTATS DE L’EXERCICE 2015

    En millions d’euros     2014     2015     Variation
Marge brute     9 407     9 845     +5%
Coûts des fonctions support (5 944) (6 204) +4%
EBITA Ajusté 3 463 3 641 +5%
Coûts de restructuration (202) (318)
 
Autres charges et produits d’exploitation (106) (522)
– dont pertes sur cessions d’actifs (1) (324)
– dont coûts d’acquisitions et d’intégration (114) (118)
 
EBITA 3 155 2 801 -11%
 
Amortissement et dépréciation des actifs incorporels issus des
acquisitions
(259) (572)
                   
Résultat net (part du Groupe)     1 941     1 407     -28%

Résultat net ajusté6

    2 008     2 119     +6%

BPA Ajusté (€)6

    3,51     3,73     +6%
                   
Cash flow libre     1 704     2 045     +20%

_________________________

6. Voir en annexe Résultat net ajusté et BPA

  • MARGE D’EBITA AJUSTE DE 13,7%, EN BAISSE DE -0,2 POINT PAR RAPPORT
    A 2014, STABLE EN ORGANIQUE
    7 ET EN HAUSSE DE
    ~+0,5 POINT AU S2 GRACE A L’ACCELERATION DE LA REDUCTION DES COUTS DES
    FONCTIONS SUPPORT.

    La marge brute est en hausse de
    +4,7%.

    Le taux de marge brute diminue de -0,7pt
    sur l’année 2015 à 37,0% sur l’année 2015 car l’impact positif
    du prix8 et de la productivité ne compensent que
    partiellement le mix négatif, l’augmentation de la dépréciation de la
    R&D et l’inflation des coûts de production :

– L’impact prix net et la productivité améliorent respectivement la
marge brute à hauteur de +0,5pt et +1,3pt.

– L’effet mix négatif de -1,3pt comprend (1) -0,7pt lié à
un effet prix sur grands projets (du fait de la pression concurrentielle
et de l’investissement en vue de futurs services) et à des impacts
exceptionnels sur quelques projets. Le deuxième semestre est en
amélioration avec un impact de -0,6pt contre -1,0pt au premier
semestre ; (2) -0,6 pt lié au mix entre géographies,
activités et produits / solutions.

– Les lancements de nouveaux produits augmentent l’amortissement de la
R&D, impactant la marge de -0,3pt.

– L’inflation des coûts de main d’œuvre et autres coûts a un impact
négatif de -0,5pt.

– Les devises ont un effet négatif de -0,4pt.

– L’impact des volumes est de 0,0pt.

Les coûts des fonctions support ont augmenté de +4,4%, soit
2,4pts de moins que la croissance du chiffre d’affaires, mais sont
en baisse organique de -2,7%.

L’EBITA ajusté 2015 atteint 3 641 millions d’euros, en
hausse de +5,1%.

Les facteurs clés de cette évolution sont les suivants:

– L’effet volume est négatif à hauteur de 97 millions d’euros sur
l’année.

– La mise en œuvre des initiatives de la Tailored Supply Chain (une
chaîne logistique sur mesure) contribue pour 359 millions d’euros
sur l’année ; les actions de négociation avec les fournisseurs et
d’optimisation du dispositif industriel contribuent fortement à cette
performance.

– Le prix net est positif à hauteur de 89 millions d’euros,
car l’évolution favorable des matières premières pour 182 millions
d’euros
fait plus que compenser la baisse de prix de 93 millions
d’euros
principalement liée à la Chine. En Chine, des gains de
productivité conséquents ont compensé l’effet prix négatif.

– L’inflation du coût des produits vendus atteint 154 millions
d’euros
, incluant l’inflation de coûts de main d’œuvre et autres
coûts de production à hauteur de 70 millions d’euros.
L’augmentation de 84 millions d’euros de l’amortissement R&D dans
le coût des produits vendus provient de la hausse du nombre de
lancements de nouveaux produits en 2015.

– Les coûts des fonctions support baissent de 174 millions d’euros
en 2015 à périmètre et taux de change constants, l’accélération des
gains au deuxième semestre reflète les progrès réalisés sur les
initiatives de simplification. La productivité brute totale est
d’environ 300 millions d’euros en 2015 et le Groupe vise
désormais une productivité brute de près de 600 millions d’euros
entre 2015 et 2017.

– La variation des devises augmente l’EBITA ajusté de 254 millions
d’euros
, principalement du fait de la dépréciation de l’euro contre
le dollar américain et le yuan chinois.

– Le mix est négatif à hauteur de 382 million d’euros,
mais l’impact sur le deuxième semestre est plus faible qu’au premier
semestre.

– Les acquisitions, nettes des cessions, ont un impact positif minime de 6
millions d’euros
sur l’année.

Par activité, l’EBITA ajusté de Buildings & Partner
en 2015 s’élève à 2 132 millions d’euros, soit 18,0% des ventes,
en légère augmentation de +0,2 point par rapport à l’an dernier grâce à
un meilleur contrôle des coûts des fonctions support. Industry
génère un EBITA ajusté de 975 millions d’euros, soit 17,1% des
ventes, en légère hausse au deuxième semestre mais en baisse de 1,3pt
par rapport à 2014. La marge est pénalisée par la baisse des volumes, un
impact de change négatif et des coûts d’amortissement R&D en hausse.
L’EBITA ajusté d’Infrastructure s’établit à 495 millions
d’euros, soit 9,1% des ventes, en hausse de +0,5pt par rapport à
l’année dernière, bénéficiant de l’amélioration de la marge brute des
projets au deuxième semestre et d’un bon contrôle des coûts des
fonctions support. L’activité a pour objectif d’atteindre un EBITA
ajusté à deux chiffres d’ici fin 2016. L’activité IT reporte
un EBITA ajusté de 644 millions d’euros, soit 17,6% des ventes,
en baisse de -1,2 points par rapport à 2014, pénalisé par des effets mix
et devises négatifs.

Les coûts centraux s’élèvent à 605 millions d’euros en 2015, soit
2,3% du chiffre d’affaires, un niveau similaire à celui de l’année
passée.

  • RESULTAT NET AJUSTE9 EN HAUSSE DE +6%

    Les
    charges de restructuration sont de 318 millions d’euros en 2015
    et les coûts de restructuration sur la période 2015-2017 devraient
    s’établir dans le haut de la fourchette de 700-900 millions d’euros
    estimée pour mener les initiatives d’efficacité et de simplification
    du Groupe.

    Les autres produits et charges d’exploitation
    totalisent une charge de 522 millions d’euros (106 millions
    d’euros en 2014). La hausse est principalement due aux pertes de
    valeur/ dépréciation d’actifs provenant des cessions de Juno, Telvent
    Transportation & Global Services.

    L’amortissement et la
    dépréciation des actifs incorporels s’établit à 572 millions
    d’euros
    contre 259 millions d’euros l’année dernière, cette hausse
    étant principalement liée à la dépréciation d’actifs d’environ 300
    millions d’euros sur Pelco.

    Les charges financières nettes
    sont de 446 millions d’euros avec une baisse du coût de la
    dette financière nette de 17 millions d’euros.

    L’impôt sur
    la société ressort à 389 millions d’euros, reflétant un taux
    d’imposition normalisé10 d’environ 21% et bénéficiant
    encore des synergies fiscales d’Invensys.

    Le résultat des
    participations et les activités non-poursuivies atteignent 109
    millions d’euros,
    reflétant principalement un gain lié à la
    participation du Groupe dans la holding de CST.

    Le résultat
    net ajusté9 s’élève à 2 119 millions d’euros en 2015, en
    hausse de +6% par rapport à 2014. Le bénéfice net ajusté par action
    (BPA ajusté) est de 3,73€, en hausse de +6% sur l’an dernier.

  • CASH-FLOW LIBRE DE 2 045 MILLIONS D’EUROS, EN HAUSSE DE +20% PAR
    RAPPORT A 2014

    Le cash flow libre ressort à 2 045
    millions d’euros
    , dans une nouvelle année de forte génération de
    cash. Il comprend 787 millions d’euros de dépenses
    d’investissements nettes, soit ~3% du chiffre d’affaires. Le besoin en
    fonds de roulement s’améliore de 91 millions d’euros grâce à la
    bonne gestion des créances et des dettes d’exploitation.

  • BILAN SOLIDE

    La dette nette de Schneider Electric
    s’établit à 4 631 millions d’euros au 31 Décembre 2015 (en
    comparaison à 5 022 millions d’euros en décembre 2014). Cette baisse
    est liée à la forte génération de cash flow libre ainsi qu’aux ~470
    millions d’euros générés de la vente de Juno, Telvent Global Services
    et CST. Le ratio de Dette nette/ EBITDA ajusté baisse de 1,2 à fin
    2014 à 1,0 à fin 2015.

  • CONVERSION DE CASH11 ET DIVIDENDE PROPOSE

    La
    conversion de cash atteint 113%12 en 2015, dépassant
    l’objectif du Groupe fixé à ~100%.

    Le dividende proposé13
    est de 2€ par action, une hausse de 4% par rapport à l’année dernière
    reflétant la croissance du résultat net ajusté du Groupe.

III. PERFORMANCE D’INVENSYS

La croissance organique sous-jacente14 du chiffre d’affaires
d’Invensys est en baisse moyenne à un chiffre (« mid-single digit »)
en 2015, impactée par la faiblesse du marché pétrolier et gazier.
L’activité Field Devices est en baisse d’environ 20%. L’activité
de logiciels est stable au deuxième semestre avec des commandes en forte
hausse sur 2015, alors que les Services sont presque stables,
enregistrant néanmoins une forte croissance au deuxième semestre.

La marge d’EBITA ajusté d’Invensys est en légère hausse en 2015 grâce à
un effet mix positif, une amélioration de la marge des logiciels, une
bonne gestion des coûts de structure et les synergies de coûts. Ces
éléments positifs ont plus que compensé l’impact négatif des volumes et
une augmentation annoncée des investissements en R&D (d’environ 40
millions d’euros).

Dans l’ensemble, la mise en œuvre des synergies avec Invensys est sur la
bonne voie avec environ 55 millions d’euros de synergies de coûts
réalisées sur 2015 (pour un total d’environ 130 millions d’euros sur
2014 et 2015) et des synergies commerciales en ligne avec l’objectif
fixé sur 2015. Les synergies fiscales ont généré environ 300 millions
d’euros sur la période 2014-2015. Le total des coûts d’intégration
s’élève à 70 millions d’euros sur 2015 (soit un total proche de 150
millions d’euros sur la période 2014-2015).

_________________________

7. 13.8% pour 2015 vs. 13.9% FY 2014

8. Effet prix moins effet des matières premières

9. Calcul du résultat net et du BPA ajusté en annexes

10.Taux d’imposition ajusté des impacts des cessions d’activités et
de la dépréciation d’actifs de Pelco

11. Conversion de cash : cash flow libre rapporté au résultat net12

12. Sur la base d’un résultat net ajusté de l’impact des cessions
d’activités et de la dépréciation d’actifs liée à Pelco

13. Soumis à l’approbation des actionnaires réunis en AG le 25 Avril
2016

14. Ajusté de l’impact du changement de date de clôture fiscale pour
Invensys et de l1a baisse programmée du projet nucléaire en Chine, les
impacts négatifs de ces éléments sont estimés respectivement à environ
40 millions d’€ et 66 millions d’€ sur 2015

IV. PROGRES SUR SCHNEIDER IS ON

2015 marque la première année du programme d’entreprise du Groupe “Schneider
is On”,
programme qui s’étend jusqu’en 2020. Le Groupe réalise de
bons progrès sur les initiatives de ce programme.

Contacts

Communication financière :
Schneider Electric
Anthony Song
Tél.
: +33 (0) 1 41 29 83 29
Fax : +33 (0) 1 41 29 71 42
www.schneider-electric.com
ou
Contact
presse :
Schneider Electric
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